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Plus divergent que 13 % des sujets récents comparables (référence : 90 sujets récents mesurés par la même méthode).
ce sujet est plus divergent que 13 % des sujets récents comparables
Royaume-Uni
Londres retient d'abord le bilan humain du naufrage au large d'Obock, raconté à travers les chiffres de l'OIM et le sort des enfants, plus que les causes politiques de la route de l'Est.
Ce que chacun raconte
Belgique
Bruxelles retient d'abord le décompte des morts et des disparus du naufrage d'Obock, relayé de l'ONU et de l'OIM, et l'inscrit dans la dangerosité structurelle de la traversée de la mer Rouge.
Royaume-Uni
onusien
le récit met au premier plan le bilan et les mots de l'OIM, sans voix djiboutienne ni éthiopienne.
Causes générales
le récit cite la pauvreté, l'insécurité et le climat, sans évoquer les combats en cours en Éthiopie.
Ce que le récit met au premier plan
Belgique
humanitaire
le récit met au premier plan le décompte des victimes et la dangerosité de l'itinéraire.
Royaume-Uni
cette perspective ne porte pas cette information
Ce sur quoi il s’appuie
Belgique
Appui sur les agences onusiennes
les chiffres reposent sur l'ONU et l'OIM, sans autre source citée.
et les chiffres
au moins 109
Nombre de morts rapporté
morts
au moins 109
environ 350
Nombre de personnes à bord
personnes
305 (La Libre Belgique), 350 (VRT NWS)