Le 24 mai 2026, vers 18h00, un homme de 21 ans originaire du Maryland, Nasire Best, ouvre le feu sur un point de contrôle de sécurité du Secret Service, à l'intersection de la 17e Rue et de Pennsylvania Avenue NW, devant la Maison Blanche. Les agents ripostent : l'assaillant est abattu et déclaré mort à l'hôpital. Un passant civil, touché lors de l'échange de tirs, est hospitalisé dans un état sérieux mais stable. Le président Trump, présent dans le bâtiment, n'est pas blessé.
L'assaillant était connu des services de sécurité avant l'incident : il présentait un casier judiciaire et des antécédents psychiatriques documentés. Après les faits, le président a salué publiquement la réaction du Secret Service, qualifiant l'intervention de rapide et professionnelle.
L'épisode s'inscrit dans un contexte de tension sécuritaire autour de la présidence américaine, plusieurs incidents ayant été signalés dans les semaines précédentes, alors que l'administration menait des négociations diplomatiques sensibles liées à l'Iran. Il met en lumière une tension structurelle : la coexistence d'un dispositif de protection parmi les plus sophistiqués au monde et d'une accessibilité légale aux armes pour des individus déjà fichés.
La lecture de l'événement reste disputée. Certains acteurs y voient le troisième épisode violent en un mois autour du président, signe d'une instabilité plus large ; d'autres le traitent comme un fait isolé. De même, l'accent porte tantôt sur le profil de santé mentale de l'assaillant et la parole de sa famille, tantôt sur l'efficacité du protocole de neutralisation. La question de l'accès aux armes affleure chez certains sans être formulée explicitement.