
ce sujet est plus divergent que 98 % des sujets analysés
Australie
Canberra retient du référendum islandais moins la question de souveraineté que celle du taux directeur : 8 % contre 2,25 % en zone euro, l'argument qui mobilise le camp du « oui ».
Ce que chacun raconte
France
La France décrypte le référendum islandais d'abord par la pêche, ligne rouge héritée des guerres de la morue, avant la menace de Trump sur le Groenland.
Australie
économique et halieutique
la couverture australienne place les taux d'intérêt et la pêche avant la dimension sécuritaire.
Recul de l'argument sécuritaire
le débat islandais lui-même est décrit comme centré sur l'économie plutôt que sur la sécurité.
Ce que le récit met au premier plan
France
géopolitique en tête de récit
plusieurs titres mettent en avant la menace de Trump sur le Groenland, quand un acteur du dossier relativise son poids réel dans la campagne.
Australie
cette perspective ne porte pas cette information
Ce sur quoi il s’appuie
France
Appui sur une expertise française unique
l'analyse de l'enjeu arctique passe systématiquement par le même expert de l'Institut Jacques Delors plutôt que par des voix islandaises indépendantes.
et les chiffres
49,9 % pour le 'oui' (152 000 bulletins dépouillés)
Part du 'oui' dans le décompte partiel
% des bulletins dépouillés
le 'non' devançait le 'oui' de plus de 400 voix (152 243 bulletins dépouillés)
cette presse n’avance pas ce chiffre
Sondage Gallup pré-scrutin (part du 'oui')
% d'intentions de vote
cette presse n’avance pas ce chiffre
publié le
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articles
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