
ce sujet est plus divergent que 97 % des sujets analysés
Canada
Ottawa mesure le référendum islandais à l'aune de sa propre vulnérabilité arctique face aux ambitions affichées par Donald Trump sur le Groenland
Ce que chacun raconte
France
La France décrypte le référendum islandais d'abord par la pêche, ligne rouge héritée des guerres de la morue, avant la menace de Trump sur le Groenland.
Canada
sécuritaire dominant
CBC News structure son reportage autour de la menace territoriale américaine plus que des enjeux de pêche ou de monnaie, formulant l'inquiétude islandaise en ces termes.
Sondages contradictoires juxtaposés sans arbitrage
le Globe and Mail cite deux enquêtes d'opinion aux résultats opposés sans les réconcilier ni indiquer laquelle est la plus fiable.
Ce que le récit met au premier plan
France
géopolitique en tête de récit
plusieurs titres mettent en avant la menace de Trump sur le Groenland, quand un acteur du dossier relativise son poids réel dans la campagne.
Canada
cette perspective ne porte pas cette information
Ce sur quoi il s’appuie
France
Appui sur une expertise française unique
l'analyse de l'enjeu arctique passe systématiquement par le même expert de l'Institut Jacques Delors plutôt que par des voix islandaises indépendantes.
et les chiffres
51,2 % pour le 'oui' (87 000 bulletins dépouillés, selon RÚV cité par le Globe and Mail)
Part du 'oui' dans le décompte partiel
% des bulletins dépouillés
le 'non' devançait le 'oui' de plus de 400 voix (152 243 bulletins dépouillés)
48,4 % pour le 'oui' (sondage Gallup, 51,6 % pour le 'non')
Sondage Gallup pré-scrutin (part du 'oui')
% d'intentions de vote
cette presse n’avance pas ce chiffre
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