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Allemagne
Berlin retient de ce référendum islandais moins un débat sur la pêche qu'un test de la solidarité transatlantique face aux menaces de Trump sur le Groenland, et note que ses propres médias se contredisent sur l'issue du scrutin.
Ce que chacun raconte
Royaume-Uni
Londres retient dans ce vote au coude-à-coude l'écho de ses propres différends de pêche avec Reykjavik, plus que la dimension sécuritaire pourtant à l'origine du scrutin anticipé.
Allemagne
sécuritaire au premier plan
les médias allemands mettent l'accent sur la menace de Trump plutôt que sur le seul débat intérieur islandais.
Dépêches contradictoires sur la tendance du dépouillement
deux rédactions allemandes citent des sources islandaises opposées sans le signaler explicitement.
Ce que le récit met au premier plan
Royaume-Uni
historique par la pêche
le récit britannique relie spontanément le débat islandais aux « Cod Wars » qui ont opposé Reykjavik et Londres.
Omission de l'enjeu sécuritaire
malgré le déclenchement du vote par les tensions internationales, la couverture note elle-même que la campagne s'est jouée ailleurs.
et les chiffres
51,2 % pour le 'oui' selon la Tagesschau (citant RÚV, un tiers des voix dépouillé) ; tendance inversée en faveur du 'non' selon la FAZ, sans pourcentage précisé
Part du 'oui' dans le décompte partiel
% des bulletins dépouillés
49,9 % pour le 'oui' (écart de 435 voix sur 153 197 bulletins dépouillés)
cette presse n’avance pas ce chiffre
Sondage Gallup pré-scrutin (part du 'oui')
% d'intentions de vote
courte majorité pour le 'non' (sondage Gallup publié par The Independent), pourcentage exact non précisé
publié le
pays
sources
articles