
ce sujet est plus divergent que 97 % des sujets analysés
Suède
Stockholm décrypte ce vote islandais comme un test sécuritaire nordique : la presse suédoise relie le scrutin ultra-serré aux menaces américaines sur le Groenland plus qu'à la seule question de la pêche.
Ce que chacun raconte
Royaume-Uni
Londres retient dans ce vote au coude-à-coude l'écho de ses propres différends de pêche avec Reykjavik, plus que la dimension sécuritaire pourtant à l'origine du scrutin anticipé.
Suède
sécuritaire dominant
le récit met en avant la menace américaine sur le Groenland comme moteur du vote plutôt que la question historique de la pêche.
Ce que le récit met au premier plan
Royaume-Uni
historique par la pêche
le récit britannique relie spontanément le débat islandais aux « Cod Wars » qui ont opposé Reykjavik et Londres.
Omission de l'enjeu sécuritaire
malgré le déclenchement du vote par les tensions internationales, la couverture note elle-même que la campagne s'est jouée ailleurs.
Suède
Appui sur l'agence AFP
plusieurs articles suédois relaient les mêmes citations obtenues par l'AFP plutôt que des entretiens suédois indépendants sur place.
Ce sur quoi il s’appuie
Royaume-Uni
cette perspective ne porte pas cette information
et les chiffres
49,9 % pour le 'oui'
Part du 'oui' dans le décompte partiel
% des bulletins dépouillés
49,9 % pour le 'oui' (écart de 435 voix sur 153 197 bulletins dépouillés)
48,4 % pour le 'oui' (sondage Gallup, 51,6 % pour le 'non')
Sondage Gallup pré-scrutin (part du 'oui')
% d'intentions de vote
courte majorité pour le 'non' (sondage Gallup publié par The Independent), pourcentage exact non précisé
publié le
pays
sources
articles