
ce sujet est plus divergent que 97 % des sujets analysés
Royaume-Uni
Londres retient dans ce vote au coude-à-coude l'écho de ses propres différends de pêche avec Reykjavik, plus que la dimension sécuritaire pourtant à l'origine du scrutin anticipé.
Ce que chacun raconte
Australie
Canberra retient du référendum islandais moins la question de souveraineté que celle du taux directeur : 8 % contre 2,25 % en zone euro, l'argument qui mobilise le camp du « oui ».
Royaume-Uni
historique par la pêche
le récit britannique relie spontanément le débat islandais aux « Cod Wars » qui ont opposé Reykjavik et Londres.
Omission de l'enjeu sécuritaire
malgré le déclenchement du vote par les tensions internationales, la couverture note elle-même que la campagne s'est jouée ailleurs.
Ce que le récit met au premier plan
Australie
économique et halieutique
la couverture australienne place les taux d'intérêt et la pêche avant la dimension sécuritaire.
Recul de l'argument sécuritaire
le débat islandais lui-même est décrit comme centré sur l'économie plutôt que sur la sécurité.
et les chiffres
49,9 % pour le 'oui' (écart de 435 voix sur 153 197 bulletins dépouillés)
Part du 'oui' dans le décompte partiel
% des bulletins dépouillés
49,9 % pour le 'oui' (152 000 bulletins dépouillés)
courte majorité pour le 'non' (sondage Gallup publié par The Independent), pourcentage exact non précisé
Sondage Gallup pré-scrutin (part du 'oui')
% d'intentions de vote
cette presse n’avance pas ce chiffre
publié le
pays
sources
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