
ce sujet est plus divergent que 97 % des sujets analysés
Royaume-Uni
Londres retient dans ce vote au coude-à-coude l'écho de ses propres différends de pêche avec Reykjavik, plus que la dimension sécuritaire pourtant à l'origine du scrutin anticipé.
Ce que chacun raconte
Canada
Ottawa mesure le référendum islandais à l'aune de sa propre vulnérabilité arctique face aux ambitions affichées par Donald Trump sur le Groenland
Royaume-Uni
historique par la pêche
le récit britannique relie spontanément le débat islandais aux « Cod Wars » qui ont opposé Reykjavik et Londres.
Omission de l'enjeu sécuritaire
malgré le déclenchement du vote par les tensions internationales, la couverture note elle-même que la campagne s'est jouée ailleurs.
Ce que le récit met au premier plan
Canada
sécuritaire dominant
CBC News structure son reportage autour de la menace territoriale américaine plus que des enjeux de pêche ou de monnaie, formulant l'inquiétude islandaise en ces termes.
Sondages contradictoires juxtaposés sans arbitrage
le Globe and Mail cite deux enquêtes d'opinion aux résultats opposés sans les réconcilier ni indiquer laquelle est la plus fiable.
et les chiffres
49,9 % pour le 'oui' (écart de 435 voix sur 153 197 bulletins dépouillés)
Part du 'oui' dans le décompte partiel
% des bulletins dépouillés
51,2 % pour le 'oui' (87 000 bulletins dépouillés, selon RÚV cité par le Globe and Mail)
courte majorité pour le 'non' (sondage Gallup publié par The Independent), pourcentage exact non précisé
Sondage Gallup pré-scrutin (part du 'oui')
% d'intentions de vote
48,4 % pour le 'oui' (sondage Gallup, 51,6 % pour le 'non')
publié le
pays
sources
articles