
publié le
pays
sources
articles
ce sujet est plus divergent que 58 % des sujets analysés
Iran
Téhéran retient du rapport de l'ONU la confirmation des crimes de guerre américains à Minab et Lamerd, davantage que le constat visant sa propre répression.
Ce que chacun raconte
Brésil
Brasília retient d'abord la qualification juridique du rapport onusien : les Nations unies affirment avoir des « motifs raisonnables » de croire que les frappes américaines de Minab et Lamerd constituent des crimes de guerre, une conclusion que la presse brésilienne détaille frappe par frappe avant de rapporter les démentis croisés de Washington et de Téhéran.
Iran
centré sur les frappes américaines
l'article de l'agence Mehr News ne traite que du volet du rapport visant les États-Unis, sans mentionner la conclusion sur la répression intérieure formulée dans le même document.
centré sur la répression intérieure
l'article d'Iran International détaille les crimes contre l'humanité attribués aux autorités iraniennes sans mentionner le constat du même rapport sur les frappes américaines de février.
Ce que le récit met au premier plan
Brésil
institutionnel
le récit brésilien ouvre sur la formule officielle de la mission onusienne plutôt que sur l'identification des victimes.
Omission de la réaction iranienne
le récit détaille la réplique américaine sur plusieurs phrases mais résume le silence de Téhéran en une ligne.
Iran
cette perspective ne porte pas cette information
Ce sur quoi il s’appuie
Brésil
Appui sur le communiqué
les médias relaient les conclusions de la mission sans disposer des éléments de preuve détaillés, absents du texte diffusé.
et les chiffres
plus de 150 personnes, dont environ 120 écoliers
Bilan de la frappe sur l'école de Minab
personnes tuées
plus de 150 personnes, dont près de 120 enfants
au moins 221 enfants tués
Enfants tués dans la répression
enfants tués
cette presse n’avance pas ce chiffre
cette presse n’avance pas ce chiffre
Bilan de la frappe sur Lamerd
civils tués ou blessés
22 civils tués ou blessés