
ce sujet est plus divergent que 95 % des sujets analysés
Inde
New Delhi mesure sa propre part du désastre népalais : 163 ressortissants secourus, un profilage ADN engagé pour identifier ses morts, et une équipe de secours toujours prisonnière de la boue des tunnels de Chilime.
Ce que chacun raconte
Chine
Pékin revendique une part active du désastre : la presse chinoise documente scientifiquement l'origine du glissement, comptabilise ses propres pertes côté Xizang et met en avant sa coopération transfrontalière avec Katmandou.
Inde
national des victimes
la couverture indienne mesure d'abord le nombre de citoyens indiens secourus et identifiés, avant le bilan népalais global.
Ce que le récit met au premier plan
Chine
scientifique et institutionnel
le corpus consacre un article entier à établir l'origine géologique du glissement plutôt qu'au bilan humain global
Appui quasi exclusif sur les autorités chinoises
les citations proviennent du ministère des Affaires étrangères, pas d'une source népalaise
Chiffres divergents sur les disparus étrangers
le total varie selon la source et la date du bulletin repris
Inde
Appui sur les canaux officiels
les bilans chiffrés proviennent de communiqués du ministère des Affaires étrangères plutôt que de reportages indépendants sur le terrain.
Ce sur quoi il s’appuie
Chine
cette perspective ne porte pas cette information
et les chiffres
cette presse n’avance pas ce chiffre
Corps retrouvés / morts recensés au Népal
corps ou morts recensés (Népal)
cette presse n’avance pas ce chiffre
cette presse n’avance pas ce chiffre
Personnes portées disparues au Népal
personnes disparues (Népal)
cette presse n’avance pas ce chiffre
cette presse n’avance pas ce chiffre
Bilan officiel côté Xizang/Tibet (Chine)
disparus (Xizang/Tibet, Chine)
16 morts et 546 disparus (arrêté au 29 août à 18h)
cette presse n’avance pas ce chiffre
Ressortissants disparus par nationalité
ressortissants disparus (par nationalité)
cette presse n’avance pas ce chiffre
publié le
pays
sources
articles
MÊME CADRAGE