
ce sujet est plus divergent que 52 % des sujets analysés
Bangladesh
Dhaka retient du sauvetage de deux ouvriers, tirés vivants d'un tunnel népalais neuf jours après la crue, la preuve qu'un bilan encore mouvant laisse subsister une part d'espoir.
Ce que chacun raconte
États-Unis
Washington retient d'abord le miracle humain — deux ouvriers extraits vivants neuf jours après la crue — avant de mesurer combien d'autres restent introuvables sous les mêmes tunnels.
Bangladesh
du miracle
le récit s'ouvre sur l'espoir retrouvé plutôt que sur l'aggravation continue du bilan.
Ce que le récit met au premier plan
États-Unis
centré sur le sauvetage individuel
le récit détaille l'identité et l'état des deux rescapés quand les centaines d'autres disparus du même chantier restent un chiffre agrégé.
Deux bilans nationaux coexistent sans être réconciliés
le total de morts et disparus varie selon que l'article reprend le bulletin de jeudi ou celui de vendredi, sans que la presse le signale explicitement.
Bangladesh
Appui sur une source commune
les deux titres bangladais publient un article quasi identique sur le groupe WhatsApp des ingénieurs, signe d'une dépêche partagée plutôt que d'un reportage distinct.
Ce sur quoi il s’appuie
États-Unis
Appui sur les autorités et l'association professionnelle népalaises
les bilans chiffrés du chantier proviennent exclusivement de porte-parole officiels et de l'IPPAN, sans vérification indépendante citée.
et les chiffres
1 252 morts
Bilan des morts au Népal (jeudi 3 septembre)
morts
1 204 morts
au moins 4 216 disparus
Disparus au Népal (jeudi 3 septembre)
disparus
plus de 4 200 disparus
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articles