
ce sujet est parmi les plus divergents analysés
Hongrie
Budapest mesure d'abord le coût européen de ces obsèques pour Belgrade, entre condamnation de Bruxelles, colère croate et rupture annoncée avec Sarajevo.
Ce que chacun raconte
Allemagne
Berlin décrypte le stade Marakana comme le vrai signal de ces obsèques : dans les mêmes tribunes où des hooligans devinrent miliciens puis soldats dans les années 1990, une banderole à l'effigie de Mladic a réuni supporters de l'Étoile rouge et du Partizan, preuve d'une mémoire nationale jamais soldée.
Hongrie
européen dominant
les deux articles HVG replacent systématiquement l'événement dans le calendrier d'adhésion de la Serbie plutôt que dans le deuil serbe lui-même
Ce que le récit met au premier plan
Allemagne
électoral serbe
le récit centre le deuil sur le calcul politique de Vucic avant un scrutin anticipé plutôt que sur le verdict judiciaire.
Hongrie
Appui sur la presse tierce
la Hongrie ne dispose pas de source bosnienne directe et cite systématiquement Telex, Reuters ou Radio Free Europe pour rapporter la position de Sarajevo
Ce sur quoi il s’appuie
Allemagne
Appui sur les politologues serbes
l'interprétation du sentiment national s'appuie sur des analystes locaux plutôt que sur des témoignages de victimes de Srebrenica.
et les chiffres
cette presse n’avance pas ce chiffre
Nombre de personnes présentes aux obsèques
personnes
plusieurs milliers de personnes, selon Deutsche Welle
cette presse n’avance pas ce chiffre
Nombre de victimes du massacre de Srebrenica (juillet 1995)
personnes tuées
cette presse n’avance pas ce chiffre
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sources
articles