
ce sujet est plus divergent que 92 % des sujets analysés
Royaume-Uni
Londres mesure l'escalade nocturne du samedi 5 septembre moins aux tirs échangés qu'à son coût : le Brent au plus haut depuis le 24 juillet, un blocus contre un contre-blocus, et une « flotte de l'ombre » que Washington dit avoir frappée à trois reprises.
Ce que chacun raconte
États-Unis
Washington revendique une riposte calibrée : trois pétroliers iraniens mis hors service pour deux navires américains visés, sans perte à déplorer.
Royaume-Uni
économique de l'escalade
les deux médias mesurent la confrontation militaire à son effet sur les marchés pétroliers plutôt qu'à son issue tactique.
Ce que le récit met au premier plan
États-Unis
centré sur CENTCOM
le déroulé de la nuit est rapporté comme un fait établi à partir du seul communiqué militaire américain.
Omission de la version iranienne
la réaction officielle de Téhéran aux frappes n'est pas disponible au moment de la publication.
Royaume-Uni
Appui sur les communiqués officiels
les deux versions rapportées reposent presque exclusivement sur les déclarations de CENTCOM et de l'agence iranienne Irib, sans source indépendante citée.
Ce sur quoi il s’appuie
États-Unis
Appui sur des preuves fournies par une seule partie
les images des frappes proviennent exclusivement du communiqué militaire américain.
et les chiffres
deux pétroliers « définitivement mis hors d'usage » et un troisième détruit
Nombre de pétroliers iraniens détruits
pétroliers
trois pétroliers iraniens définitivement mis hors service
90 % de son brut avant la guerre
Part des exportations pétrolières iraniennes via Kharg avant la guerre
% des exportations pétrolières iraniennes
cette presse n’avance pas ce chiffre
publié le
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