ANGLE DOMINANT
Le Monde et France 24 lisent la visite de Rubio comme un aveu de faiblesse diplomatique de Trump : si le président était en position de force, il n'aurait pas besoin d'envoyer son secrétaire d'État faire amende honorable auprès d'une institution religieuse. Paris voit dans le Pape Léo une voix morale que Trump ne peut pas se permettre d'aliéner indéfiniment
Angle dominant identifié — ne reflète pas l’unanimité des médias de ce pays
ANALYSE
Le Monde aborde la visite de Rubio en reconstituant la chronologie du conflit : les critiques de Léon XIV sur la guerre en Iran, la réponse cinglante de Trump sur les réseaux sociaux, la défense du pape par Meloni, l'attaque de Trump contre Meloni — une cascade diplomatique qui a mis en évidence l'isolement moral de Washington dans le monde catholique.
