
ce sujet est plus divergent que 88 % des sujets analysés
Canada
Ottawa cosigne puis diffère : Anita Anand promet des restrictions commerciales « dans les mois à venir », sans calendrier ni modalités.
Ce que chacun raconte
Égypte
Le Caire mesure la rupture britannico-israélienne à l'aune du projet E1, jugé menacer directement la viabilité d'un futur État palestinien contigu.
Canada
sur la portée symbolique
le récit canadien met en avant le faible poids commercial de la mesure plutôt que sa portée diplomatique.
Omission des voix palestino-canadiennes
les réactions rapportées viennent des dirigeants juifs canadiens et britanniques, pas de la communauté palestino-canadienne.
Ce que le récit met au premier plan
Égypte
Relativisation économique
la portée commerciale des sanctions est minimisée sans être rapportée au poids spécifique des colonies dans l'économie israélienne.
Appui équilibré sur les officiels
la réaction du président israélien est longuement relayée aux côtés de celle de Londres.
Canada
Appui sur les déclarations officielles
le récit repose surtout sur les communiqués de Carney, Anand et Miliband plutôt que sur des analyses indépendantes.
Ce sur quoi il s’appuie
Égypte
cette perspective ne porte pas cette information
et les chiffres
cette presse n’avance pas ce chiffre
Nombre de pays signataires de la déclaration
pays
Douze pays
cette presse n’avance pas ce chiffre
Commerce bilatéral annuel Royaume-Uni/Israël
milliards de dollars US
$8 billion in annual trade between the two countries
cette presse n’avance pas ce chiffre
Ressortissants britanniques interdits d'entrée en Israël
personnes
cette presse n’avance pas ce chiffre
publié le
pays
sources
articles