
ce sujet est plus divergent que 88 % des sujets analysés
Qatar
Doha salue la décision britannique et l'inscrit d'emblée dans le droit international, citant la résolution 2334 du Conseil de sécurité et l'article 8 du Statut de Rome, plutôt que dans un rapport de force diplomatique.
Ce que chacun raconte
Australie
Canberra dissocie sa position de celle de ses partenaires « comme-pensants », justifiant son refus de rejoindre l'interdiction d'importer par le risque de conséquences économiques imprévues pour les entreprises australiennes, les Palestiniens et les Israéliens.
Qatar
juridique dominant
la couverture qatarie met en avant les fondements de droit international plutôt que les conséquences diplomatiques ou commerciales.
Ce que le récit met au premier plan
Australie
domestique
le récit australien centre l'attention sur la rupture interne au parti travailliste plutôt que sur le contenu des sanctions britanniques
Décompte non tranché
la presse australienne diverge entre onze et douze pays signataires sans harmoniser le chiffre retenu
Appui à la voix israélienne
l'ambassadeur d'Israël est cité en ouverture d'article pour saluer la décision australienne
Qatar
Appui sur la source officielle
le récit qatari s'appuie principalement sur le communiqué du ministère des Affaires étrangères plutôt que sur une analyse indépendante.
Ce sur quoi il s’appuie
Australie
cette perspective ne porte pas cette information
et les chiffres
cette presse n’avance pas ce chiffre
Nombre de pays signataires de la déclaration
pays
11 nations rejoignant le Royaume-Uni
cette presse n’avance pas ce chiffre
Commerce bilatéral annuel Royaume-Uni/Israël
milliards de dollars US
cette presse n’avance pas ce chiffre
douze ressortissants britanniques, en majorité des parlementaires
Ressortissants britanniques interdits d'entrée en Israël
personnes
cette presse n’avance pas ce chiffre
publié le
pays
sources
articles