
ce sujet est plus divergent que 88 % des sujets analysés
Royaume-Uni
Londres assume la rupture avec Israël, conséquence directe du « reset complet » de sa politique voulu par Ed Miliband, tout en s'inquiétant à haute voix du coût pour la coopération sécuritaire et pour la communauté juive britannique.
Ce que chacun raconte
Australie
Canberra dissocie sa position de celle de ses partenaires « comme-pensants », justifiant son refus de rejoindre l'interdiction d'importer par le risque de conséquences économiques imprévues pour les entreprises australiennes, les Palestiniens et les Israéliens.
Royaume-Uni
sécuritaire-intérieur
la couverture britannique met en avant les craintes pour la coopération en matière de renseignement et pour la communauté juive autant que les conséquences régionales de la mesure.
Omission de la mise en œuvre concrète
plusieurs articles soulignent que le détail du dispositif reste indéterminé au moment même de l'annonce.
Ce que le récit met au premier plan
Australie
domestique
le récit australien centre l'attention sur la rupture interne au parti travailliste plutôt que sur le contenu des sanctions britanniques
Décompte non tranché
la presse australienne diverge entre onze et douze pays signataires sans harmoniser le chiffre retenu
Appui à la voix israélienne
l'ambassadeur d'Israël est cité en ouverture d'article pour saluer la décision australienne
et les chiffres
cette presse n’avance pas ce chiffre
Nombre de pays signataires de la déclaration
pays
11 nations rejoignant le Royaume-Uni
cette presse n’avance pas ce chiffre
Commerce bilatéral annuel Royaume-Uni/Israël
milliards de dollars US
cette presse n’avance pas ce chiffre
douze Britanniques, dont Jeremy Corbyn et Diane Abbott
Ressortissants britanniques interdits d'entrée en Israël
personnes
cette presse n’avance pas ce chiffre
publié le
pays
sources
articles