
ce sujet est plus divergent que 88 % des sujets analysés
États-Unis
Washington refuse de rejoindre la coalition mais laisse filer sa frustration envers la colonisation, pris entre son soutien à Netanyahou et la crainte d'une déstabilisation régionale.
Ce que chacun raconte
Australie
Canberra dissocie sa position de celle de ses partenaires « comme-pensants », justifiant son refus de rejoindre l'interdiction d'importer par le risque de conséquences économiques imprévues pour les entreprises australiennes, les Palestiniens et les Israéliens.
États-Unis
domestique et économique
la couverture américaine relie rapidement le dossier à une loi d'État de Floride plutôt qu'aux conséquences pour la Cisjordanie.
Ce que le récit met au premier plan
Australie
domestique
le récit australien centre l'attention sur la rupture interne au parti travailliste plutôt que sur le contenu des sanctions britanniques
Décompte non tranché
la presse australienne diverge entre onze et douze pays signataires sans harmoniser le chiffre retenu
Appui à la voix israélienne
l'ambassadeur d'Israël est cité en ouverture d'article pour saluer la décision australienne
États-Unis
Appui sur les voix pro-israéliennes
les articles américains donnent une place large aux responsables israéliens et à leurs soutiens plutôt qu'aux voix européennes ou palestiniennes.
Ce sur quoi il s’appuie
Australie
cette perspective ne porte pas cette information
et les chiffres
cette presse n’avance pas ce chiffre
Nombre de pays signataires de la déclaration
pays
11 nations rejoignant le Royaume-Uni
cette presse n’avance pas ce chiffre
Commerce bilatéral annuel Royaume-Uni/Israël
milliards de dollars US
cette presse n’avance pas ce chiffre
cette presse n’avance pas ce chiffre
Ressortissants britanniques interdits d'entrée en Israël
personnes
cette presse n’avance pas ce chiffre
publié le
pays
sources
articles