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Brésil
Brasília mesure la portée de l'invitation lancée par Washington à Vladimir Poutine pour le G20 de Miami, elle qui présidait le sommet il y a deux ans et y voit un test de méthode diplomatique plus qu'une avancée vers la paix en Ukraine.
Ce que chacun raconte
Chili
Santiago décrypte l'invitation de Poutine au G20 de Miami comme le prolongement d'une méthode Trump déjà à l'œuvre : recevoir à New York les dirigeants avec qui Washington est en désaccord, de Zelensky à la présidente vénézuélienne Delcy Rodríguez, en laissant Moscou répondre par une gratitude mesurée.
Brésil
centré sur l'initiative américaine
le récit met en avant la citation de Rubio sur l'opportunité offerte à Poutine de dialoguer avec Trump, plus que la position russe elle-même.
Omission de la réaction russe précise
le récit rapporte que le Kremlin s'était dit prêt à une rencontre, sans citer de commentaire direct sur l'invitation elle-même.
Ce que le récit met au premier plan
Chili
Reprise du vocabulaire du Kremlin
le compte rendu retranscrit sans mise à distance l'expression employée par la porte-parole russe pour désigner le gouvernement ukrainien.
Brésil
Appui sur les déclarations ukrainiennes
le récit des intentions russes en Europe s'appuie sur les propos de Zelensky rapportés à l'ONU, sans contrepoint russe direct dans l'article.
Ce sur quoi il s’appuie
Chili
Appui sur le message officiel vénézuélien
l'article relaie la formule diplomatique de Caracas sans citer de réaction critique à cette rencontre.