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Afrique du Sud
Pretoria relativise l'invitation lancée à Vladimir Poutine pour le G20 de Miami en la confrontant aux frappes russes qui continuent de viser Kyiv malgré les pourparlers Lavrov-Rubio.
Ce que chacun raconte
Brésil
Brasília mesure la portée de l'invitation lancée par Washington à Vladimir Poutine pour le G20 de Miami, elle qui présidait le sommet il y a deux ans et y voit un test de méthode diplomatique plus qu'une avancée vers la paix en Ukraine.
Afrique du Sud
centré sur Kyiv
le récit met l'accent sur les frappes de drones et les propos de Zelensky plutôt que sur l'invitation adressée à Poutine.
Omission de la rencontre au sommet
les articles ne mentionnent pas l'invitation de Poutine au G20 de Miami, en se concentrant sur son absence à l'Assemblée générale.
Ce que le récit met au premier plan
Brésil
centré sur l'initiative américaine
le récit met en avant la citation de Rubio sur l'opportunité offerte à Poutine de dialoguer avec Trump, plus que la position russe elle-même.
Omission de la réaction russe précise
le récit rapporte que le Kremlin s'était dit prêt à une rencontre, sans citer de commentaire direct sur l'invitation elle-même.
Afrique du Sud
Appui sur la parole ukrainienne
les citations directes proviennent presque exclusivement de Zelensky, sans contrepoint russe équivalent.
Ce sur quoi il s’appuie
Brésil
Appui sur les déclarations ukrainiennes
le récit des intentions russes en Europe s'appuie sur les propos de Zelensky rapportés à l'ONU, sans contrepoint russe direct dans l'article.