Les sujets suivis dans ce pays, avec leurs cadrages replacés face au reste du monde.
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Madrid a sommé Rome de lever avant le 9 août les contrôles imposés le 1er, puis est passée à l'acte : contrôles sur les voyageurs venus d'Italie jusqu'au 7 septembre. L'Italie prolonge les siens. Derrière la brouille, au moins 141 morts à Ceuta, 1 342 mineurs isolés, et une enquête sur des comptes liés à la Russie. Vingt-deux pays retiennent ces trois fils dans un ordre différent.
Le 7 août 2026, l'avocat millionnaire Abelardo de la Espriella a prêté serment pour 2026-2030 devant Milei, Kast, Noboa, Felipe VI et Infantino — mais sans Gustavo Petro. Investiture délocalisée à Cali, premier discours dans une caserne, 11 000 hommes déployés. Quinze pays racontent le même homme sous quinze noms différents : allié de Trump, président d'extrême droite, outsider antisystème.
Le progressiste Abdul El-Sayed, 41 ans, a battu d'un souffle la modérée Haley Stevens dans la primaire démocrate du Michigan, avec environ 49 % des voix. L'AIPAC avait engagé 30 millions de dollars derrière son adversaire, le plus gros investissement de son histoire dans une course. Treize pays, de Jérusalem à Ankara, ne racontent pas la même victoire.
Après le retrait de son projet de vente de parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés, la réélection de Gianni Infantino est passée d'acquise à incertaine : Galles, Angleterre, Serbie et Jordanie ont retiré leur soutien, l'UEFA menace la FIFA de poursuites, Arsène Wenger et le secrétaire général ont pris leurs distances. Vingt et un pays lisent la même crise — l'Europe une chute, l'Afrique un soutien à tenir.
Donald Trump affirme avoir annulé une frappe et ouvert des pourparlers avec l'Iran, qu'il qualifie de « dernière chance avant décapitation ». Téhéran dément : son seul canal reconnu est une médiation omanaise sur le détroit d'Ormuz, où un cargo a été touché. Vingt et un pays lisent le même ultimatum, entre prise au sérieux et lassitude devant un cycle déjà vu.
Le bilan de la ruée vers Ceuta monte à au moins 67 morts pour environ 60 000 passages depuis le 30 juillet. L'Espagne installe une barrière flottante de 500 mètres à Tarajal, vingt-deux États réclament un conseil d'urgence et l'Italie suspend Schengen avec Madrid.
En vingt-quatre heures, jusqu'à 60 000 migrants ont franchi depuis le Maroc la frontière de l'enclave espagnole de Ceuta, faisant de 34 à 57 morts. Madrid affirme en avoir renvoyé l'essentiel au Maroc. L'Italie suspend l'accord Schengen avec l'Espagne, la France durcit sa frontière et Donald Trump met en cause Madrid. Onze pays lisent le même épisode comme une crise humanitaire, une faillite du contrôle des frontières ou un rapport de force avec Rabat.
Plusieurs milliers de migrants ont franchi depuis le Maroc la frontière de l'enclave espagnole de Ceuta, beaucoup à la nage, dans un afflux que des responsables décrivent comme un « chaos absolu ». Madrid a déployé l'armée, une unité de plongeurs et un navire militaire, et recensé au moins neuf morts. Neuf pays racontent le même épisode entre urgence humanitaire, contrôle des frontières et rapport de force entre Rabat, Madrid et Bruxelles.
Keiko Fujimori a prêté serment le 28 juillet comme présidente du Pérou pour 2026-2031, première femme élue à ce poste. Devant plusieurs chefs d'État latino-américains, elle a annoncé le déploiement des forces armées contre la criminalité et une hausse du salaire minimum, dans un pays profondément divisé.
Des incendies embrasent le sud de l'Europe depuis le 23 juillet : plus de 200 000 personnes ont été évacuées en France et en Espagne, dont environ 141 000 en Gironde et dans les Landes où le feu progresse vers Bordeaux, tandis que la fusion de foyers à l'ouest de Madrid a conduit l'Espagne à déclarer pour la première fois l'état d'urgence nationale pour un feu de forêt. Emmanuel Macron a mobilisé les armées et activé le mécanisme européen de protection civile.
La Commission européenne a infligé à Google/Alphabet une double amende d'environ un milliard de dollars pour abus de position dominante liés à Google Play et à son moteur de recherche. La sanction, tombée à la veille d'une échéance commerciale avec Washington, risque de provoquer la colère de l'administration Trump et d'aggraver les tensions transatlantiques sur la régulation des géants du numérique.
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