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Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a annoncé une campagne destinée à faire s'effondrer l'économie iranienne, résumée par une injonction aux autres capitales : être avec Washington ou contre lui. Téhéran qualifie cette guerre économique de violation du droit international et menace d'une réponse militaire. Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz recule.
Lundi à 7 h 34, un séisme de magnitude 7,4 a frappé l'ouest de la Colombie, épicentre dans le Chocó. Ressenti jusqu'à Quito, Panama et Caracas, il a fait effondrer l'aéroport de Pereira et endommagé des centaines de bâtiments. Le président entré en fonction trois jours plus tôt a décrété le désastre national. Selon les rédactions, le bilan va de 111 à 138 morts — et plus de 2 000 personnes sont recensées comme disparues.
« Israël rejette le document en 15 points » : dimanche, en conseil des ministres, Benyamin Netanyahou a formellement refusé la feuille de route publiée le 31 juillet par le Conseil de paix de Donald Trump et acceptée par le Hamas. Aucun retrait avant un désarmement « véritable », et pas d'État palestinien tant qu'il sera au pouvoir. Sur le terrain, Israël a pourtant réduit ses frappes depuis le 3 août. Élections le 27 octobre.
Dimanche, les forces houthies ont revendiqué une frappe de drone contre la raffinerie Aramco de Jazan, sur la mer Rouge ; Riyad a annoncé l'incendie éteint sans blessé. Le même jour, le bombardement du port de Mokha faisait au moins sept morts. Deux jours plus tôt, le Conseil de sécurité condamnait les tirs houthis contre le Royaume depuis le 13 juillet. Un conflit gelé depuis la trêve de 2022 se rallume, deux jours après le pacte de défense Riyad-Ankara-Islamabad.
Samedi, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien a publié six exigences préalables à la réouverture du détroit d'Ormuz : fin de la guerre, levée du blocus naval et des sanctions, retrait des forces américaines, indemnisation des dommages, libération des avoirs gelés. Dimanche, les Gardiens de la révolution ont durci le ton pendant qu'Oman négociait un couloir maritime temporaire et que Washington disait « quelques progrès ». Un cinquième du pétrole mondial attend.
Le 7 août 2026, Mohammed ben Salmane, Recep Tayyip Erdoğan et Shehbaz Sharif ont signé au palais Al-Safa un accord stipulant qu'une attaque armée contre l'un des trois pays sera considérée comme une attaque contre tous. Riyad jure qu'il ne s'agit « ni d'un axe militaire ni d'un bloc confessionnel » ; treize pays le lisent autrement, et l'Iran, sa cible implicite, est absent du récit.
Donald Trump dit avoir annulé une frappe contre l'Iran — « la plus grande attaque depuis la Seconde Guerre mondiale » — au motif que les paramètres d'un accord sur Ormuz et le nucléaire étaient réunis. Téhéran dément : « un pur mensonge ». Le brut chute de plus de 5 %. Reste une question que treize capitales tranchent différemment : qui croire quand deux États racontent la même journée autrement ?
Donald Trump affirme qu'un « Board of Peace » a conclu un accord prévoyant le désarmement complet du Hamas, le retrait de l'armée israélienne de Gaza et une nouvelle gouvernance palestinienne. Le Hamas conditionne son désarmement au retrait préalable des troupes, des experts jugent l'annonce difficile à croire et l'adhésion d'Israël reste incertaine. Dix pays lisent la même annonce comme une percée historique, un coup de communication ou un cadre imposé de l'extérieur.
Le 30 juillet 2026, après une brève accalmie, les États-Unis ont lancé une vague massive de frappes contre des dizaines de cibles en Iran, en riposte à des tirs de missiles iraniens sur des bases américaines en Jordanie. Le même jour, forces américaines et saoudiennes ont frappé conjointement, pour la première fois, les milices pro-iraniennes en Irak, faisant au moins vingt morts. L'entrée de Riyad et la menace sur le détroit d'Ormuz marquent une escalade régionale.
Après une brève pause, l'Iran a lancé une attaque de missiles balistiques contre une base américaine en Jordanie, aussitôt suivie de frappes conjointes américano-saoudiennes contre des milices pro-iraniennes en Irak (au moins dix morts). L'entrée de Riyad dans le conflit et l'usage de bases israéliennes marquent une escalade régionale.
Après treize nuits de bombardements américains, Donald Trump ordonne une pause que l'Iran dit réciproquer en interrompant ses représailles. Téhéran nie toute négociation directe malgré des médiations qatarie et pakistanaise, tandis que le pétrole recule et que le détroit d'Ormuz reste sous tension.
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