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Les États-Unis et l'Iran ont finalisé un accord de paix prévoyant l'arrêt immédiat des opérations militaires et la réouverture du détroit d'Ormuz, faisant reculer les prix du pétrole tandis que l'Europe alerte sur le volet nucléaire.
Le sommet du G7 s'est ouvert à Évian, dominé par la guerre en Ukraine, le nouvel accord entre Washington et Téhéran, et la menace de Donald Trump d'imposer 100 % de droits de douane sur les vins et la tech française.
Donald Trump a célébré ses 80 ans en organisant un combat d'arts martiaux mixtes (UFC) sur la pelouse de la Maison Blanche, un spectacle inédit qui mêle pouvoir présidentiel et divertissement de masse.
Le Pakistan parle d'une « signature électronique » sous 24 heures, Trump promet le détroit d'Ormuz « ouvert à tous » dès le paraphe — et Téhéran répond que ce ne sera « pas dimanche ». Le brut chute à son plus bas depuis avril, mais l'Iran proclame déjà : « c'est nous qui avons gagné ».
Trois jours après leur lancement, l'administration Trump ordonne à Anthropic de couper Fable 5 et Mythos 5 à « tout ressortissant étranger » — y compris ses propres salariés. Pour la première fois, Washington traite un logiciel d'IA comme une arme à l'export.
Sous 16 000 gendarmes et la menace de 50 000 manifestants à Genève, les Sept se retrouvent au bord du Léman. Trump y verra Zelensky sans réunion bilatérale, dînera à Versailles — et chaque dirigeant sait qu'« il n'est pas possible de gérer Trump ».
Le plus gros IPO jamais réalisé — 75 milliards levés, une valorisation qui frôle 2,2 trillions — fait basculer la fortune d'Elon Musk au-dessus de 1 000 milliards de dollars en une seule séance. Et déjà les analystes parlent d'une « IPO d'espoirs et de rêves ».
Trump promet de prendre « le contrôle total » du pétrole iranien comme au Venezuela, vise l'île qui exporte 90 % du brut de Téhéran — puis, quelques heures plus tard, annule ses frappes et annonce un accord « presque finalisé ».
Vingt mille Iraniens sans eau potable par 50°C, des bases américaines visées du Koweït au Bahreïn, et un président qui promet de « continuer » : la trêve d'avril ne tient plus qu'à un fil.
À deux jours du coup d'envoi de la Coupe du Monde 2026, les incidents géopolitiques s'accumulent. L'arbitre somalien Omar Artan a été refoulé à la frontière américaine. Des milliers de manifestants — grève d'enseignants — bloquaient le stade de Mexico. Les joueurs iraniens ont rendu hommage aux victimes des frappes américaines. Maroc et Algérie n'ont pas de visa garanti. La Maison Blanche défend toutes les décisions de visa.
Un hélicoptère Apache de l'armée américaine a été abattu près du détroit d'Ormuz dans la nuit du 9 au 10 juin. CENTCOM a riposté par des frappes sur des installations iraniennes à Qeshm et Jask. Trump affirme que les négociations ne sont pas compromises ; Téhéran promet de répondre à toute nouvelle attaque et frappe des bases américaines dans le Golfe (Bahreïn, Koweït, Jordanie).
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