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Mardi, la Quatrième chambre criminelle de Damas a condamné Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité — meurtre d'enfants, torture ayant entraîné la mort. Son frère Maher et sept autres responsables sont condamnés avec lui ; seul son cousin Atef Najib comparaissait en personne. Le verdict a été lu en direct à la télévision. Assad, réfugié près de Moscou depuis décembre 2024, n'a pas été extradé.
« Israël rejette le document en 15 points » : dimanche, en conseil des ministres, Benyamin Netanyahou a formellement refusé la feuille de route publiée le 31 juillet par le Conseil de paix de Donald Trump et acceptée par le Hamas. Aucun retrait avant un désarmement « véritable », et pas d'État palestinien tant qu'il sera au pouvoir. Sur le terrain, Israël a pourtant réduit ses frappes depuis le 3 août. Élections le 27 octobre.
Le Telegraph affirme que l'UEFA a versé une indemnité à six chiffres à une ancienne employée avec laquelle Gianni Infantino aurait entretenu une relation quand il en était secrétaire général. L'UEFA confirme le versement, Infantino dément « catégoriquement », la FIFA dénonce un « effort concerté et continu ». L'Europe du Nord réclame son départ, l'Afrique et l'Amérique du Sud le soutiennent.
Samedi, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien a publié six exigences préalables à la réouverture du détroit d'Ormuz : fin de la guerre, levée du blocus naval et des sanctions, retrait des forces américaines, indemnisation des dommages, libération des avoirs gelés. Dimanche, les Gardiens de la révolution ont durci le ton pendant qu'Oman négociait un couloir maritime temporaire et que Washington disait « quelques progrès ». Un cinquième du pétrole mondial attend.
Cinq semaines après le rejet de son premier décret par la Cour suprême, Donald Trump en a signé deux nouveaux le 6 août 2026 : l'un prive de citoyenneté automatique les enfants nés de quatre catégories de parents non-citoyens, l'autre interdit le « tourisme des naissances ». Quatorze pays le lisent depuis des places très différentes — précédent constitutionnel pour les uns, menace directe sur leurs ressortissants pour les autres.
Après le retrait de son projet de vente de parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés, la réélection de Gianni Infantino est passée d'acquise à incertaine : Galles, Angleterre, Serbie et Jordanie ont retiré leur soutien, l'UEFA menace la FIFA de poursuites, Arsène Wenger et le secrétaire général ont pris leurs distances. Vingt et un pays lisent la même crise — l'Europe une chute, l'Afrique un soutien à tenir.
Donald Trump affirme avoir annulé une frappe et ouvert des pourparlers avec l'Iran, qu'il qualifie de « dernière chance avant décapitation ». Téhéran dément : son seul canal reconnu est une médiation omanaise sur le détroit d'Ormuz, où un cargo a été touché. Vingt et un pays lisent le même ultimatum, entre prise au sérieux et lassitude devant un cycle déjà vu.
Le bilan de la ruée vers Ceuta monte à au moins 67 morts pour environ 60 000 passages depuis le 30 juillet. L'Espagne installe une barrière flottante de 500 mètres à Tarajal, vingt-deux États réclament un conseil d'urgence et l'Italie suspend Schengen avec Madrid.
Gianni Infantino abandonne le projet de céder à des investisseurs privés une part des revenus de la Coupe du monde, après une fronde des confédérations et des menaces de boycott. Son conseiller principal a démissionné en dénonçant un « mauvais » projet, tandis que la FIFA rejette les critiques et dit vouloir poursuivre la consultation. Neuf pays racontent ce recul entre victoire de la gouvernance sportive et simple report tactique.
Le président bangladais Mohammed Shahabuddin, 76 ans, a démissionné, un an après la chute de la Première ministre Sheikh Hasina dont il avait été un allié. Sa démission, présentée comme volontaire, s'inscrit dans la transition politique conduite par le gouvernement intérimaire et relance le débat sur la continuité constitutionnelle, le rôle de la présidence et la stabilité du pays.
Le juge fédéral Alvin Hellerstein, du tribunal du district sud de New York, a fixé au 1er juin 2027 l'ouverture du procès de l'ancien président vénézuélien Nicolás Maduro, poursuivi avec son épouse Cilia Flores pour narcoterrorisme et trafic de drogue. Maduro compte contester son immunité en novembre. La décision relance le débat sur la compétence d'un tribunal américain à l'égard d'un ancien chef d'État étranger et sur la souveraineté vénézuélienne.
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