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L'UEFA, la CONCACAF et l'AFC — trois des six confédérations de la FIFA, dont les présidents sont vice-présidents de l'institution — accusent Gianni Infantino d'avoir rompu la confiance « par la tromperie » et réclament une revue indépendante du projet avorté de vente d'une part du Mondial. La CAF et la CONMEBOL n'ont pas signé. Le soir même, Donald Trump juge qu'un remplacement serait « une terrible erreur ».
Mercredi, la bande de totalité traversera le Groenland, l'Islande et le nord de l'Espagne, où une éclipse totale n'avait plus été vue depuis 1905. Madrid attend 446 000 visiteurs supplémentaires ; les petites communes redoutent l'incendie, Ibiza la saturation. La France plafonnera à 99 % d'occultation, l'Algérie à 98,6 %. Ailleurs, le même phénomène devient tableau d'horaires, consigne oculaire ou horoscope.
« Israël rejette le document en 15 points » : dimanche, en conseil des ministres, Benyamin Netanyahou a formellement refusé la feuille de route publiée le 31 juillet par le Conseil de paix de Donald Trump et acceptée par le Hamas. Aucun retrait avant un désarmement « véritable », et pas d'État palestinien tant qu'il sera au pouvoir. Sur le terrain, Israël a pourtant réduit ses frappes depuis le 3 août. Élections le 27 octobre.
Le Telegraph affirme que l'UEFA a versé une indemnité à six chiffres à une ancienne employée avec laquelle Gianni Infantino aurait entretenu une relation quand il en était secrétaire général. L'UEFA confirme le versement, Infantino dément « catégoriquement », la FIFA dénonce un « effort concerté et continu ». L'Europe du Nord réclame son départ, l'Afrique et l'Amérique du Sud le soutiennent.
Dimanche, les forces houthies ont revendiqué une frappe de drone contre la raffinerie Aramco de Jazan, sur la mer Rouge ; Riyad a annoncé l'incendie éteint sans blessé. Le même jour, le bombardement du port de Mokha faisait au moins sept morts. Deux jours plus tôt, le Conseil de sécurité condamnait les tirs houthis contre le Royaume depuis le 13 juillet. Un conflit gelé depuis la trêve de 2022 se rallume, deux jours après le pacte de défense Riyad-Ankara-Islamabad.
Samedi, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien a publié six exigences préalables à la réouverture du détroit d'Ormuz : fin de la guerre, levée du blocus naval et des sanctions, retrait des forces américaines, indemnisation des dommages, libération des avoirs gelés. Dimanche, les Gardiens de la révolution ont durci le ton pendant qu'Oman négociait un couloir maritime temporaire et que Washington disait « quelques progrès ». Un cinquième du pétrole mondial attend.
Madrid a sommé Rome de lever avant le 9 août les contrôles imposés le 1er, puis est passée à l'acte : contrôles sur les voyageurs venus d'Italie jusqu'au 7 septembre. L'Italie prolonge les siens. Derrière la brouille, au moins 141 morts à Ceuta, 1 342 mineurs isolés, et une enquête sur des comptes liés à la Russie. Vingt-deux pays retiennent ces trois fils dans un ordre différent.
Le 7 août 2026, Mohammed ben Salmane, Recep Tayyip Erdoğan et Shehbaz Sharif ont signé au palais Al-Safa un accord stipulant qu'une attaque armée contre l'un des trois pays sera considérée comme une attaque contre tous. Riyad jure qu'il ne s'agit « ni d'un axe militaire ni d'un bloc confessionnel » ; treize pays le lisent autrement, et l'Iran, sa cible implicite, est absent du récit.
Le 5 août 2026, Israël a repris ses frappes sur le sud du Liban et ordonné l'évacuation de Mansouri, invoquant une violation du cessez-le-feu ; le lendemain, Tsahal annonçait la mort de deux réservistes, ses premières pertes depuis le 28 juin. Au même moment se tenait à Rome la septième session de négociations sous parrainage américain. Douze pays retiennent ces faits dans un ordre différent — et le monde arabe est absent du récit.
Le progressiste Abdul El-Sayed, 41 ans, a battu d'un souffle la modérée Haley Stevens dans la primaire démocrate du Michigan, avec environ 49 % des voix. L'AIPAC avait engagé 30 millions de dollars derrière son adversaire, le plus gros investissement de son histoire dans une course. Treize pays, de Jérusalem à Ankara, ne racontent pas la même victoire.
Après le retrait de son projet de vente de parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés, la réélection de Gianni Infantino est passée d'acquise à incertaine : Galles, Angleterre, Serbie et Jordanie ont retiré leur soutien, l'UEFA menace la FIFA de poursuites, Arsène Wenger et le secrétaire général ont pris leurs distances. Vingt et un pays lisent la même crise — l'Europe une chute, l'Afrique un soutien à tenir.
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