Les sujets suivis dans ce pays, avec leurs cadrages replacés face au reste du monde.
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Le 7 août 2026, Mohammed ben Salmane, Recep Tayyip Erdoğan et Shehbaz Sharif ont signé au palais Al-Safa un accord stipulant qu'une attaque armée contre l'un des trois pays sera considérée comme une attaque contre tous. Riyad jure qu'il ne s'agit « ni d'un axe militaire ni d'un bloc confessionnel » ; treize pays le lisent autrement, et l'Iran, sa cible implicite, est absent du récit.
Donald Trump dit avoir annulé une frappe contre l'Iran — « la plus grande attaque depuis la Seconde Guerre mondiale » — au motif que les paramètres d'un accord sur Ormuz et le nucléaire étaient réunis. Téhéran dément : « un pur mensonge ». Le brut chute de plus de 5 %. Reste une question que treize capitales tranchent différemment : qui croire quand deux États racontent la même journée autrement ?
Au lendemain de l'annonce par Donald Trump d'un accord de désarmement, le Hamas subordonne son application au retrait préalable de l'armée israélienne et affirme qu'Israël doit d'abord approuver le texte. Trump évoque une « entente » avec Israël tout en reconnaissant une mise en œuvre complexe. Riyad salue l'accord, Doha est remerciée pour sa médiation, mais l'armée israélienne a de nouveau frappé Gaza. Dix pays mesurent différemment ce qui sépare l'annonce du terrain.
Donald Trump affirme qu'un « Board of Peace » a conclu un accord prévoyant le désarmement complet du Hamas, le retrait de l'armée israélienne de Gaza et une nouvelle gouvernance palestinienne. Le Hamas conditionne son désarmement au retrait préalable des troupes, des experts jugent l'annonce difficile à croire et l'adhésion d'Israël reste incertaine. Dix pays lisent la même annonce comme une percée historique, un coup de communication ou un cadre imposé de l'extérieur.
Le 30 juillet 2026, après une brève accalmie, les États-Unis ont lancé une vague massive de frappes contre des dizaines de cibles en Iran, en riposte à des tirs de missiles iraniens sur des bases américaines en Jordanie. Le même jour, forces américaines et saoudiennes ont frappé conjointement, pour la première fois, les milices pro-iraniennes en Irak, faisant au moins vingt morts. L'entrée de Riyad et la menace sur le détroit d'Ormuz marquent une escalade régionale.
Après une brève pause, l'Iran a lancé une attaque de missiles balistiques contre une base américaine en Jordanie, aussitôt suivie de frappes conjointes américano-saoudiennes contre des milices pro-iraniennes en Irak (au moins dix morts). L'entrée de Riyad dans le conflit et l'usage de bases israéliennes marquent une escalade régionale.
Au lendemain de la signature de l'accord de coopération nucléaire civile « 123 » entre Washington et Riyad, Donald Trump a déclaré que sa mise en œuvre est subordonnée à la reconnaissance d'Israël par l'Arabie saoudite et à son adhésion aux accords d'Abraham. La condition a stupéfié les responsables saoudiens et relance le débat sur la normalisation, la cause palestinienne et la prolifération au Moyen-Orient.
Les Houthis yéménites ont décrété un blocus maritime « à effet immédiat » contre l'Arabie saoudite, en représailles au blocus saoudien de leurs ports. Washington a poursuivi ses frappes sur l'Iran pour la dixième nuit consécutive et un troisième soldat américain a été tué en trois jours. Le trafic dans le détroit d'Ormuz s'effondre, le Brent dépasse 90 dollars.
Les États-Unis ont mené de nouvelles frappes sur l'Iran, qui a riposté en visant des bases américaines dans le Golfe et en attaquant Bahreïn et le Koweït. Un pétrolier saoudien a été touché à Ormuz, le pétrole a bondi de 7 %, et Trump menace désormais les infrastructures iraniennes.
Pékin et Pyongyang annoncent le voyage le même matin du 5 juin ; la veille, Kim Jong-un dévoile une usine secrète qui aurait doublé sa capacité de matière fissile. Le message est limpide : Xi va devoir négocier avec un État nucléaire « irréversible » qu'il prétend pousser à la dénucléarisation.
Naim Qassem dit "capitulation", un missile antichar tue le capitaine Lemberg au sud-Liban, un soldat de la FINUL meurt sous tirs de mortier : l'architecture de paix construite à Washington se défait sous les yeux de Trump.
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