Les sujets suivis dans ce pays, avec leurs cadrages replacés face au reste du monde.
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Mardi, la Quatrième chambre criminelle de Damas a condamné Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité — meurtre d'enfants, torture ayant entraîné la mort. Son frère Maher et sept autres responsables sont condamnés avec lui ; seul son cousin Atef Najib comparaissait en personne. Le verdict a été lu en direct à la télévision. Assad, réfugié près de Moscou depuis décembre 2024, n'a pas été extradé.
L'UEFA, la CONCACAF et l'AFC — trois des six confédérations de la FIFA, dont les présidents sont vice-présidents de l'institution — accusent Gianni Infantino d'avoir rompu la confiance « par la tromperie » et réclament une revue indépendante du projet avorté de vente d'une part du Mondial. La CAF et la CONMEBOL n'ont pas signé. Le soir même, Donald Trump juge qu'un remplacement serait « une terrible erreur ».
« Israël rejette le document en 15 points » : dimanche, en conseil des ministres, Benyamin Netanyahou a formellement refusé la feuille de route publiée le 31 juillet par le Conseil de paix de Donald Trump et acceptée par le Hamas. Aucun retrait avant un désarmement « véritable », et pas d'État palestinien tant qu'il sera au pouvoir. Sur le terrain, Israël a pourtant réduit ses frappes depuis le 3 août. Élections le 27 octobre.
Le Telegraph affirme que l'UEFA a versé une indemnité à six chiffres à une ancienne employée avec laquelle Gianni Infantino aurait entretenu une relation quand il en était secrétaire général. L'UEFA confirme le versement, Infantino dément « catégoriquement », la FIFA dénonce un « effort concerté et continu ». L'Europe du Nord réclame son départ, l'Afrique et l'Amérique du Sud le soutiennent.
Peu avant minuit, un employé de l'aéroport de Leipzig/Halle a découvert sur la piste sud un drone porteur d'un engin explosif muni d'un détonateur, à quelques mètres d'un Antonov ukrainien. Dans la même heure, un cargo DHL a percuté un objet volant non identifié. Le parquet de Dresde enquête pour terrorisme, l'ambassadeur ukrainien accuse Moscou — qui n'en dit rien.
Le progressiste Abdul El-Sayed, 41 ans, a battu d'un souffle la modérée Haley Stevens dans la primaire démocrate du Michigan, avec environ 49 % des voix. L'AIPAC avait engagé 30 millions de dollars derrière son adversaire, le plus gros investissement de son histoire dans une course. Treize pays, de Jérusalem à Ankara, ne racontent pas la même victoire.
La Russie a mené sa troisième attaque massive de la semaine sur Kyiv et son oblast — missiles balistiques et drones, quinze à dix-sept morts selon l'heure de publication, incendies sur les hubs logistiques. Le même jour, un drone ukrainien frappait une plage bondée de Gelendjik, sur la mer Noire : sept morts dont trois enfants selon Moscou. Quinze pays disposaient des mêmes trois événements ; presque aucun n'en a retenu trois.
Après le retrait de son projet de vente de parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés, la réélection de Gianni Infantino est passée d'acquise à incertaine : Galles, Angleterre, Serbie et Jordanie ont retiré leur soutien, l'UEFA menace la FIFA de poursuites, Arsène Wenger et le secrétaire général ont pris leurs distances. Vingt et un pays lisent la même crise — l'Europe une chute, l'Afrique un soutien à tenir.
Israël a transmis à Washington ses « préoccupations sécuritaires sérieuses » sur le désarmement du Hamas et refuse tout retrait tant qu'il n'est pas achevé. Le « Board of Peace » de Trump lui a donné raison. Les frappes ont continué : neuf morts samedi, jusqu'à dix-huit dimanche. Quinze pays, de Jérusalem à Doha, ne racontent pas la même journée.
Donald Trump affirme avoir annulé une frappe et ouvert des pourparlers avec l'Iran, qu'il qualifie de « dernière chance avant décapitation ». Téhéran dément : son seul canal reconnu est une médiation omanaise sur le détroit d'Ormuz, où un cargo a été touché. Vingt et un pays lisent le même ultimatum, entre prise au sérieux et lassitude devant un cycle déjà vu.
Donald Trump dit avoir annulé une frappe contre l'Iran — « la plus grande attaque depuis la Seconde Guerre mondiale » — au motif que les paramètres d'un accord sur Ormuz et le nucléaire étaient réunis. Téhéran dément : « un pur mensonge ». Le brut chute de plus de 5 %. Reste une question que treize capitales tranchent différemment : qui croire quand deux États racontent la même journée autrement ?
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