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« Le seul qui contrôle le détroit d'Ormuz, c'est la marine américaine », a déclaré Donald Trump depuis le Bureau ovale, affirmant l'avoir entièrement déminé. Le lendemain, un hélicoptère du CENTCOM tirait deux missiles Hellfire sur un cargo panaméen forçant le blocus. Téhéran maintient ses conditions ; le Pakistan et le Qatar annoncent au même moment une percée diplomatique. Le baril grimpe.
Le Washington Post a révélé que Donald Trump, après le sommet de l'OTAN à Ankara le 8 juillet, est monté devant les caméras dans un Air Force One qu'il a aussitôt quitté par un camion de restauration pour embarquer sur un avion militaire. Le pool de presse a atterri au Royaume-Uni sans lui. Trump a confirmé mardi soir : « Je fais ce qu'ils me disent. » Restent trois questions : sa sécurité, la crédibilité de la menace, la communication de la Maison-Blanche.
Mardi, la Quatrième chambre criminelle de Damas a condamné Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité — meurtre d'enfants, torture ayant entraîné la mort. Son frère Maher et sept autres responsables sont condamnés avec lui ; seul son cousin Atef Najib comparaissait en personne. Le verdict a été lu en direct à la télévision. Assad, réfugié près de Moscou depuis décembre 2024, n'a pas été extradé.
L'UEFA, la CONCACAF et l'AFC — trois des six confédérations de la FIFA, dont les présidents sont vice-présidents de l'institution — accusent Gianni Infantino d'avoir rompu la confiance « par la tromperie » et réclament une revue indépendante du projet avorté de vente d'une part du Mondial. La CAF et la CONMEBOL n'ont pas signé. Le soir même, Donald Trump juge qu'un remplacement serait « une terrible erreur ».
Lundi à 7 h 34, un séisme de magnitude 7,4 a frappé l'ouest de la Colombie, épicentre dans le Chocó. Ressenti jusqu'à Quito, Panama et Caracas, il a fait effondrer l'aéroport de Pereira et endommagé des centaines de bâtiments. Le président entré en fonction trois jours plus tôt a décrété le désastre national. Selon les rédactions, le bilan va de 111 à 138 morts — et plus de 2 000 personnes sont recensées comme disparues.
Mercredi, la bande de totalité traversera le Groenland, l'Islande et le nord de l'Espagne, où une éclipse totale n'avait plus été vue depuis 1905. Madrid attend 446 000 visiteurs supplémentaires ; les petites communes redoutent l'incendie, Ibiza la saturation. La France plafonnera à 99 % d'occultation, l'Algérie à 98,6 %. Ailleurs, le même phénomène devient tableau d'horaires, consigne oculaire ou horoscope.
Investi vendredi dans une caserne de Cali, le nouveau président colombien a vu son premier jour de mandat marqué par deux attaques à l'explosif : un policier tué par des drones dans le Cesar, un péage détruit dans le Cauca. Dimanche, la Defensoría del Pueblo recensait des attaques dans onze départements. Washington promet un milliard de dollars, Caracas y lit l'annonce de son propre basculement.
« Israël rejette le document en 15 points » : dimanche, en conseil des ministres, Benyamin Netanyahou a formellement refusé la feuille de route publiée le 31 juillet par le Conseil de paix de Donald Trump et acceptée par le Hamas. Aucun retrait avant un désarmement « véritable », et pas d'État palestinien tant qu'il sera au pouvoir. Sur le terrain, Israël a pourtant réduit ses frappes depuis le 3 août. Élections le 27 octobre.
Le Telegraph affirme que l'UEFA a versé une indemnité à six chiffres à une ancienne employée avec laquelle Gianni Infantino aurait entretenu une relation quand il en était secrétaire général. L'UEFA confirme le versement, Infantino dément « catégoriquement », la FIFA dénonce un « effort concerté et continu ». L'Europe du Nord réclame son départ, l'Afrique et l'Amérique du Sud le soutiennent.
Dimanche, les forces houthies ont revendiqué une frappe de drone contre la raffinerie Aramco de Jazan, sur la mer Rouge ; Riyad a annoncé l'incendie éteint sans blessé. Le même jour, le bombardement du port de Mokha faisait au moins sept morts. Deux jours plus tôt, le Conseil de sécurité condamnait les tirs houthis contre le Royaume depuis le 13 juillet. Un conflit gelé depuis la trêve de 2022 se rallume, deux jours après le pacte de défense Riyad-Ankara-Islamabad.
Samedi, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien a publié six exigences préalables à la réouverture du détroit d'Ormuz : fin de la guerre, levée du blocus naval et des sanctions, retrait des forces américaines, indemnisation des dommages, libération des avoirs gelés. Dimanche, les Gardiens de la révolution ont durci le ton pendant qu'Oman négociait un couloir maritime temporaire et que Washington disait « quelques progrès ». Un cinquième du pétrole mondial attend.
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