
ce sujet est plus divergent que 78 % des sujets analysés
Argentine
Buenos Aires décrypte moins une crise diplomatique avec le Maroc qu'une fracture interne à l'État espagnol, entre un chef de gouvernement isolé au Congrès et un rapport policier que sa propre administration semble avoir géré dans la confusion.
Ce que chacun raconte
Brésil
Brésil dissèque la crise de Ceuta par ses images de rue - casquettes « Make Ceuta Great Again », pancartes anti-migrants, contre-manifestations - plus que par le contenu du rapport policier que Sánchez reconnaît en partie sans l'ériger en accusation contre Rabat.
Argentine
institutionnel interne
le récit privilégie les fractures au sein de l'État espagnol plutôt que le différend avec Rabat.
Ce que le récit met au premier plan
Brésil
spectacle de rue
la couverture retient d'abord les casquettes « Make Ceuta Great Again » et les pancartes des manifestants plutôt que le contenu du rapport policier.
Argentine
cette perspective ne porte pas cette information
Ce qu’il laisse hors champ
Brésil
Faible place à la version marocaine
le démenti de Rabat tient en une phrase quand les manifestations et la crise politique espagnole occupent l'essentiel des articles.
Argentine
Appui sur les fuites policières espagnoles
l'accusation contre le Maroc repose sur un document interne, non sur une source marocaine ou indépendante.
Ce sur quoi il s’appuie
Brésil
cette perspective ne porte pas cette information
et les chiffres
environ 80 000
Migrants entrés à Ceuta fin juillet
personnes
plus de 70 000 migrants
cette presse n’avance pas ce chiffre
Migrants encore présents à Ceuta début septembre
personnes
environ 5 000 selon le gouvernement espagnol, environ 10 000 selon les autorités locales
cette presse n’avance pas ce chiffre
Durée du laisser-faire frontalier marocain le 30 juillet
heures
pendant dix heures
cette presse n’avance pas ce chiffre
Bilan des morts liées à la traversée de Ceuta
morts
cette presse n’avance pas ce chiffre
publié le
pays
sources
articles
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