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Devant le Congrès des députés, jeudi 3 septembre 2026, le chef du gouvernement espagnol Pedro Sánchez a affirmé qu'aucune preuve solide n'établit que le Maroc ait planifié ou orchestré l'entrée de dizaines de milliers de migrants à Ceuta, l'enclave espagnole en Afrique du Nord, fin juillet. Il s'exprimait deux jours après la publication d'un rapport de la police espagnole selon lequel la gendarmerie marocaine a laissé passer la frontière pendant une dizaine d'heures le 30 juillet. Sánchez a reconnu ce constat sans l'ériger en accusation contre Rabat. L'opposition et plusieurs partenaires de sa coalition au Congrès ont critiqué sa position, et des dizaines de milliers de personnes avaient manifesté la veille dans plusieurs villes espagnoles.
Le rapport a été transmis à la justice espagnole ; Madrid n'attribue toujours aucune responsabilité au Maroc, resté silencieux dans les sources consultées.
Rapport de 55 pages du Cenif, transmis à la juge Tardón (Audiencia Nacional), évoquant une « permissivité totale ».
La presse marocaine n'a aucun flux exploitable dans notre collecte ; ce silence est un trou de collecte, pas une réaction réelle de Rabat.
Le PP a recensé 1 996 rassemblements en Espagne, dont 72 dans des municipalités dirigées par le propre parti de Sánchez.
De 70 000 (Belgique) à 80 000 (Roumanie). 6 pays n'en donnent aucun. ·
Vox a porté l'affaire jusqu'à son sommet au Chili, où le dirigeant argentin Javier Milei a critiqué la gestion de Sánchez.
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