
ce sujet est plus divergent que 78 % des sujets analysés
Brésil
Brésil dissèque la crise de Ceuta par ses images de rue - casquettes « Make Ceuta Great Again », pancartes anti-migrants, contre-manifestations - plus que par le contenu du rapport policier que Sánchez reconnaît en partie sans l'ériger en accusation contre Rabat.
Ce que chacun raconte
Hongrie
Budapest décrypte la crise de Ceuta comme la confirmation de sa propre doctrine : une frontière extérieure sans clôture ni fermeté se franchit en quelques heures, quel que soit qui ouvre le passage.
Brésil
spectacle de rue
la couverture retient d'abord les casquettes « Make Ceuta Great Again » et les pancartes des manifestants plutôt que le contenu du rapport policier.
Ce que le récit met au premier plan
Hongrie
rhétorique disproportionné
la question posée présente le jugement des 22 États membres critiques envers l'Espagne comme excessif.
Ancrage souverainiste
l'article relie la tournée européenne de Costa à l'exigence hongroise de maintenir sa clôture physique de frontière.
Brésil
Faible place à la version marocaine
le démenti de Rabat tient en une phrase quand les manifestations et la crise politique espagnole occupent l'essentiel des articles.
Ce qu’il laisse hors champ
Hongrie
cette perspective ne porte pas cette information
et les chiffres
plus de 70 000 migrants
Migrants entrés à Ceuta fin juillet
personnes
cette presse n’avance pas ce chiffre
environ 5 000 selon le gouvernement espagnol, environ 10 000 selon les autorités locales
Migrants encore présents à Ceuta début septembre
personnes
cette presse n’avance pas ce chiffre
pendant dix heures
Durée du laisser-faire frontalier marocain le 30 juillet
heures
une dizaine d'heures
cette presse n’avance pas ce chiffre
Bilan des morts liées à la traversée de Ceuta
morts
57
publié le
pays
sources
articles
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