
ce sujet est plus divergent que 74 % des sujets analysés
Pays-Bas
Amsterdam décrypte l'isolement de Sánchez au Congrès comme le prix politique d'un choix diplomatique envers Rabat, plus que comme la preuve tranchée d'une orchestration marocaine.
Ce que chacun raconte
Brésil
Brésil dissèque la crise de Ceuta par ses images de rue - casquettes « Make Ceuta Great Again », pancartes anti-migrants, contre-manifestations - plus que par le contenu du rapport policier que Sánchez reconnaît en partie sans l'ériger en accusation contre Rabat.
Pays-Bas
opposition-centré
les propos les plus tranchés cités sur la responsabilité marocaine viennent de l'opposition, pas de sources gouvernementales ou marocaines.
Ce que le récit met au premier plan
Brésil
spectacle de rue
la couverture retient d'abord les casquettes « Make Ceuta Great Again » et les pancartes des manifestants plutôt que le contenu du rapport policier.
Pays-Bas
cette perspective ne porte pas cette information
Ce qu’il laisse hors champ
Brésil
Faible place à la version marocaine
le démenti de Rabat tient en une phrase quand les manifestations et la crise politique espagnole occupent l'essentiel des articles.
Pays-Bas
Appui sur la presse espagnole
la reconstitution du rapport CENIF repose sur des médias espagnols, dont El País, plutôt que sur une source néerlandaise directe.
Ce sur quoi il s’appuie
Brésil
cette perspective ne porte pas cette information
et les chiffres
cette presse n’avance pas ce chiffre
Migrants entrés à Ceuta fin juillet
personnes
plus de 70 000 migrants
cette presse n’avance pas ce chiffre
Migrants encore présents à Ceuta début septembre
personnes
environ 5 000 selon le gouvernement espagnol, environ 10 000 selon les autorités locales
cette presse n’avance pas ce chiffre
Durée du laisser-faire frontalier marocain le 30 juillet
heures
pendant dix heures
cette presse n’avance pas ce chiffre
Bilan des morts liées à la traversée de Ceuta
morts
cette presse n’avance pas ce chiffre
publié le
pays
sources
articles