
ce sujet est plus divergent que 78 % des sujets analysés
Portugal
Lisbonne mesure l'isolement de Sánchez : ses propres maires socialistes rejoignent la rue pendant qu'il refuse de nommer le Maroc responsable.
Ce que chacun raconte
Brésil
Brésil dissèque la crise de Ceuta par ses images de rue - casquettes « Make Ceuta Great Again », pancartes anti-migrants, contre-manifestations - plus que par le contenu du rapport policier que Sánchez reconnaît en partie sans l'ériger en accusation contre Rabat.
Portugal
Omission du contenu du rapport
la fuite documentée dans le rapport espagnol n'est jamais développée, seule la réaction évasive de la Commission est rapportée.
Ce que le récit met au premier plan
Brésil
spectacle de rue
la couverture retient d'abord les casquettes « Make Ceuta Great Again » et les pancartes des manifestants plutôt que le contenu du rapport policier.
Portugal
cette perspective ne porte pas cette information
Ce qu’il laisse hors champ
Brésil
Faible place à la version marocaine
le démenti de Rabat tient en une phrase quand les manifestations et la crise politique espagnole occupent l'essentiel des articles.
Portugal
Appui sur les porte-parole institutionnels
la version des faits repose sur les déclarations de Sánchez et de la Commission européenne, sans voix marocaine ni algérienne.
Ce sur quoi il s’appuie
Brésil
cette perspective ne porte pas cette information
et les chiffres
cette presse n’avance pas ce chiffre
Migrants entrés à Ceuta fin juillet
personnes
plus de 70 000 migrants
cette presse n’avance pas ce chiffre
Migrants encore présents à Ceuta début septembre
personnes
environ 5 000 selon le gouvernement espagnol, environ 10 000 selon les autorités locales
cette presse n’avance pas ce chiffre
Durée du laisser-faire frontalier marocain le 30 juillet
heures
pendant dix heures
cette presse n’avance pas ce chiffre
Bilan des morts liées à la traversée de Ceuta
morts
cette presse n’avance pas ce chiffre
publié le
pays
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articles
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