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Royaume-Uni
Londres décrypte la mécanique interne de la Maison-Blanche, entre colère personnelle de Donald Trump et bras de fer avec les rédactions américaines, plus que la seule bataille judiciaire.
Ce que chacun raconte
Russie
Moscou retourne l'argument à l'expéditeur : le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov souligne que la Russie « ne procède pas ainsi » avec les médias, pendant que Washington bannit CNN, MS NOW et Politico de la Maison-Blanche.
Royaume-Uni
personnalisé
le récit met l'accent sur le rôle d'une conseillère et la colère du président avant les motifs de fond invoqués par les rédactions bannies.
Omission des motifs précis
les articles ne précisent pas quels reportages ont concrètement déclenché la colère présidentielle.
Ce que le récit met au premier plan
Russie
comparatif Russie-États-Unis
le récit met en avant le commentaire de Peskov opposant la pratique russe à la décision américaine, plaçant le Kremlin en position de contre-exemple plutôt que de partie commentée.
Omission du contentieux avec la presse russe
les articles ne mentionnent pas la situation des médias indépendants ou étrangers en Russie, qui aurait pu nuancer le contraste établi par le porte-parole du Kremlin.
Royaume-Uni
Appui sur les réactions critiques
la comparaison avec des médias d'État s'appuie sur des citations d'internautes et de commentateurs plutôt que sur une analyse institutionnelle.
Ce sur quoi il s’appuie
Russie
cette perspective ne porte pas cette information