
ce sujet est plus divergent que 98 % des sujets analysés
Brésil
Brésil traduit la crise du détroit d'Ormuz en cours du baril, mesurant l'effondrement du trafic maritime à l'aune d'un Brent au plus haut depuis sept semaines.
Ce que chacun raconte
Iran
Téhéran renverse le récit : le général Rezaei qualifie de « gros mensonge » l'affirmation de Trump selon laquelle le détroit reste ouvert, pendant qu'un commentaire de Mehr News fait porter la facture économique de la crise à Washington plutôt qu'à l'Iran.
Brésil
économique du baril
le récit met en avant l'impact sur le prix du pétrole avant le contrôle militaire du détroit
Ce que le récit met au premier plan
Iran
renversé sur le coût économique
le récit met en avant la facture reportée sur Washington plutôt que l'effondrement du trafic dans le détroit lui-même.
Omission du doute sur les mines
l'article ne relaie pas le scepticisme des analystes cités par le Financial Times sur les allégations iraniennes de mouillage de mines.
Brésil
Appui sur une source unique
la mesure du trafic repose sur les seules données de Kpler, citées sans contradicteur
Appui sur les agences internationales
le récit clôt sur des dépêches étrangères plutôt que sur une source brésilienne propre
Ce sur quoi il s’appuie
Iran
cette perspective ne porte pas cette information
et les chiffres
dix navires de carga por dia (moyenne mobile sur dix jours)
Trafic moyen dans le détroit (moyenne mobile 10 jours)
navires par jour
cette presse n’avance pas ce chiffre
cette presse n’avance pas ce chiffre
Relevé quotidien du dimanche 6 septembre
navires (dimanche)
cette presse n’avance pas ce chiffre
cette presse n’avance pas ce chiffre
Estimation du flux pétrolier par le secrétaire américain à l'Énergie
millions de barils par jour
cette presse n’avance pas ce chiffre
cette presse n’avance pas ce chiffre
Navires redirigés par le blocus américain des ports iraniens
navires
cette presse n’avance pas ce chiffre
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