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Dimanche 6 et lundi 7 septembre 2026, le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz est tombé à son plus bas niveau depuis mai, après une semaine de frappes réciproques entre les États-Unis et l'Iran. Selon la société Kpler, citée par Reuters, la moyenne mobile sur dix jours s'établissait dimanche à dix navires marchands par jour, contre plus de quinze vendredi et près de treize samedi. L'Iran a annoncé la création d'une nouvelle zone interdite près du détroit. Le commandement américain a indiqué que le pétrolier iranien M/T Kylo avait coulé dans le golfe d'Oman, tandis que trois pétroliers ont changé de route après un avertissement de la marine iranienne. Le Canada s'est joint dimanche à l'effort mené par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni pour rouvrir le détroit.
Le passage reste embouteillé et contesté : Téhéran promet d'étendre son emprise pendant que Washington et ses alliés réclament sa réouverture complète.
Il dénonce un « gros mensonge » de Trump sur un détroit ouvert, épargnant les pétroliers pour raisons environnementales.
Un oléoduc Bassora-Baniyas porté par Chevron, associant TotalEnergies, vise à rendre Ormuz « négligeable ».
Séoul dit consulter la communauté internationale sur Ormuz, sans annoncer d'engagement militaire.
Berlin, Paris, Washington et Londres veulent saisir le Conseil de sécurité de l'ONU pour non-prolifération iranienne.
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