
publié le
pays
sources
articles
Royaume-Uni
Londres décompose heure par heure la mécanique du bannissement de CNN, Politico et MS NOW par Donald Trump, entre suspension collective du pool télévisé et lancement chaotique de « Trump TV ».
Ce que chacun raconte
États-Unis
Washington mesure l'ampleur d'un bras de fer inédit entre la Maison-Blanche et ses propres rédactions, pendant que le ministère de la Justice plaide devant un juge fédéral que l'accès à la Maison-Blanche est un privilège, pas un droit.
Royaume-Uni
institutionnel
le récit centre le conflit sur la mécanique du pool de presse plutôt que sur l'argumentaire juridique des deux camps.
Omission de la défense gouvernementale
la position des médias bannis sur l'inconstitutionnalité de la mesure est rapportée, sans le contre-argument de l'administration.
Ce que le récit met au premier plan
États-Unis
sécuritaire
le récit reprend l'argument de sécurité nationale avancé par le ministère de la Justice sans qu'une preuve du caractère classifié des informations en cause soit rendue publique.
Royaume-Uni
Appui sur les critiques
les comparaisons à la télévision d'État l'emportent en nombre sur la citation officielle défendant la chaîne.
Ce sur quoi il s’appuie
États-Unis
Appui sur les rédactions concernées
une partie du récit provient de médias eux-mêmes solidaires des organes bannis, plutôt que de sources extérieures au différend.