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NETANYAHOU SOUS LE FEU : FRAPPES SUR GAZA, MÉDECIN DÉTENU, REVENDICATIONS SUR LE LIBAN
Jérusalem valorise la relation privilégiée entre Netanyahu et Trump, tout en pointant la responsabilité du Hamas dans la crise humanitaire à Gaza plutôt que les critiques adressées au premier ministre.
Angle dominant identifié — ne reflète pas l’unanimité des médias de ce pays
Jérusalem, 6 juillet 2026. Alors que Benjamin Netanyahu essuie des critiques sur plusieurs fronts, la presse israélienne met en avant un autre récit : celui d'un premier ministre fort de sa relation avec Washington. Le Jerusalem Post rapporte les propos de Donald Trump à Axios : « On s'entend très bien... [Netanyahu] sait qui est le patron. » Une rencontre à la Maison-Blanche est envisagée dès la semaine suivant le sommet de l'OTAN en Turquie, selon un responsable israélien cité par le journal.
Netanyahu lui-même, interrogé par Fox News, assure qu'Israël et les États-Unis « n'ont pas de plus grand allié » l'un que l'autre et évoque une relation « excellente » malgré des désaccords ponctuels : « Dans 99% des cas nous voyons les choses de la même façon. » Il cite les accords d'Abraham et l'accord récent avec le Liban comme preuves que la paix reste possible, rejetant l'idée qu'Israël serait dans un état de guerre permanent.
Haaretz nuance ce récit dans une analyse : Netanyahu chercherait à faire de sa proximité avec Trump un argument de campagne pour sa réélection, mais le président américain « pourrait ne pas être aussi amical qu'attendu ».
Sur le volet sécuritaire, le Jerusalem Post publie des documents inédits diffusés par Army Radio montrant la coordination du Hamas avec le Hezbollah avant le 7 octobre : l'ancien chef du bureau politique du Hamas, Ismail Haniyeh, aurait écrit au défunt chef du Hezbollah Hassan Nasrallah pour lui demander de ne pas « décevoir » les Palestiniens. Une salle de guerre commune Hamas-Hezbollah-Gardiens de la révolution aurait existé à Beyrouth dès 2021.
Le fil d'actualité en direct d'Haaretz, consacré aux pourparlers américano-iraniens prévus au Pakistan, mentionne aussi un bilan libanais : 4 303 morts et 12 202 blessés recensés par le ministère de la Santé libanais du fait de tirs israéliens depuis le 2 mars, chiffre qui contextualise les déclarations de Netanyahu sur des villages chrétiens libanais demandant leur annexion. Le même fil rapporte, selon des médias palestiniens, l'incendie d'un café par des colons israéliens près de Naplouse.
Sur Gaza, le Jerusalem Post relaie une enquête du Telegraph selon laquelle des responsables du Hamas accepteraient des pots-de-vin pour inscrire des personnes en bonne santé sur les listes d'évacuation médicale. Le COGAT israélien affirme n'imposer « aucune limitation » au nombre de Gazaouis autorisés à sortir, même si l'armée ne laisse passer que 20 patients par jour sur les 20 000 recensés comme nécessitant des soins à l'étranger.
Cadrage sécuritaire-centré : les articles mettent en avant les preuves de coordination Hamas-Hezbollah avant le 7 octobre plutôt que le bilan humanitaire à Gaza
Préférence pour la voix officielle israélienne (COGAT, bureau du premier ministre) sur les chiffres d'évacuation, sans contre-expertise indépendante citée
Faible couverture du sort du docteur Hussam Abu Safiya et des villages chrétiens libanais, absents des sources fournies malgré leur centralité dans le sujet
Donald Trump: 'Benjamin Netanyahu knows who the boss is' | The Jerusalem Post
Benjamin Netanyahu: 'My relationship with President Donald Trump is excellent' | The Jerusalem Post
Hamas accused of taking bribes for Gaza evacuation lists, report says | The Jerusalem Post
Hamas urged Hezbollah not to 'disappoint' Palestinians before October 7 attack | The Jerusalem Post
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