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Serbie
Belgrade tranche en deux lectures inconciliables la démission d'Aleksandar Vučić : pour le pouvoir, un stratège qui change de fauteuil sans lâcher le jeu ; pour l'opposition, une « capitulation » qui l'expose enfin comme un candidat ordinaire.
Ce que chacun raconte
Belgique
Bruxelles décrypte la manœuvre : un président qui troque son fauteuil pour un poste plus puissant, à la veille d'un scrutin législatif anticipé marqué par la contestation étudiante.
Serbie
SNS-centré
un long développement reprend la lecture partisane du bilan présidentiel livrée par un cadre du parti au pouvoir.
sur le duel de communication
la couverture met en avant l'échange verbal entre pouvoir et opposition plutôt que les questions institutionnelles soulevées par la démission.
Ce que le récit met au premier plan
Belgique
centré sur la manœuvre politique
le récit met en avant la stratégie de maintien au pouvoir du président sortant plutôt que le contenu du programme électoral.
Omission de la dimension européenne
la candidature de la Serbie à l'Union est mentionnée sans être développée dans le récit disponible.
Serbie
Appui sur les communiqués partisans
l'article reproduit de larges extraits d'une déclaration officielle de parti sans la confronter à une autre source.
Ce sur quoi il s’appuie
Belgique
Appui sur la parole officielle serbe
la citation directe du président structure le récit du départ.
et les chiffres
49 personnes graciées, dont 23 liées aux manifestations (12 membres du «groupe de Novi Sad», 11 personnes impliquées dans des incidents contre les manifestants)
Grâces présidentielles avant la démission
personnes graciées
49 personnes graciées, dont 23 étudiants et sympathisants de son parti poursuivis pour des faits liés aux manifestations
cette presse n’avance pas ce chiffre
Délai constitutionnel pour l'élection présidentielle
jours
délai maximal de trois mois