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Ukraine
Kyiv décrypte le départ d'Aleksandar Vučić de la présidence comme une manœuvre institutionnelle : contraint par la limite des deux mandats, il vise un poste de Premier ministre jugé plus puissant que la présidence qu'il quitte.
Ce que chacun raconte
Belgique
Bruxelles décrypte la manœuvre : un président qui troque son fauteuil pour un poste plus puissant, à la veille d'un scrutin législatif anticipé marqué par la contestation étudiante.
Ukraine
SNS-centré
le récit détaille la confirmation du parti au pouvoir sans donner la parole à l'opposition ni au mouvement étudiant.
Omission du contexte contestataire
le récit se limite à l'annonce et à la manœuvre électorale, sans mention des manifestations ni des accusations de corruption qui agitent la Serbie.
Ce que le récit met au premier plan
Belgique
centré sur la manœuvre politique
le récit met en avant la stratégie de maintien au pouvoir du président sortant plutôt que le contenu du programme électoral.
Omission de la dimension européenne
la candidature de la Serbie à l'Union est mentionnée sans être développée dans le récit disponible.
Ukraine
Appui sur les agences occidentales
le récit ukrainien relaie les dépêches de Deutsche Welle, Bloomberg Adria et France 24 sans commentaire local propre.
Ce sur quoi il s’appuie
Belgique
Appui sur la parole officielle serbe
la citation directe du président structure le récit du départ.
et les chiffres
cette presse n’avance pas ce chiffre
Grâces présidentielles avant la démission
personnes graciées
49 personnes graciées, dont 23 étudiants et sympathisants de son parti poursuivis pour des faits liés aux manifestations
cette presse n’avance pas ce chiffre
Délai constitutionnel pour l'élection présidentielle
jours
délai maximal de trois mois