
publié le
pays
sources
articles
ce sujet est plus divergent que 1 % des sujets analysés
Ukraine
Kyiv décrypte le départ d'Aleksandar Vučić de la présidence comme une manœuvre institutionnelle : contraint par la limite des deux mandats, il vise un poste de Premier ministre jugé plus puissant que la présidence qu'il quitte.
Ce que chacun raconte
Russie
Moscou retient de la démission de Vučić la confirmation que le refus serbe de sanctionner la Russie a nourri la contestation intérieure, plus qu'un simple remaniement institutionnel à Belgrade.
Ukraine
SNS-centré
le récit détaille la confirmation du parti au pouvoir sans donner la parole à l'opposition ni au mouvement étudiant.
Omission du contexte contestataire
le récit se limite à l'annonce et à la manœuvre électorale, sans mention des manifestations ni des accusations de corruption qui agitent la Serbie.
Ce que le récit met au premier plan
Russie
géopolitique
les dépêches mettent en avant l'explication de Vučić selon laquelle le refus serbe de sanctionner Moscou aurait nourri la contestation, davantage qu'elles ne détaillent les revendications anticorruption du mouvement étudiant.
Ukraine
cette perspective ne porte pas cette information
Ce qu’il laisse hors champ
Russie
mouvement étudiant
l'appel téléphonique avec Vladimir Poutine est rapporté avec plus de détails que les revendications précises des manifestants.
Ukraine
Appui sur les agences occidentales
le récit ukrainien relaie les dépêches de Deutsche Welle, Bloomberg Adria et France 24 sans commentaire local propre.
Ce sur quoi il s’appuie
Russie
Appui sur les sources favorables
une dépêche reprend sans distance critique l'ambiance des soutiens de Vučić réunis à son départ, jusqu'à citer leurs slogans élogieux.
et les chiffres
cette presse n’avance pas ce chiffre
Grâces présidentielles avant la démission
personnes graciées
cette presse n’avance pas ce chiffre
cette presse n’avance pas ce chiffre
Délai constitutionnel pour l'élection présidentielle
jours
cette presse n’avance pas ce chiffre