Les sujets suivis dans ce pays, avec leurs cadrages replacés face au reste du monde.
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Le procès opposant vingt-neuf États américains à Meta s'est ouvert le 18 août 2026 à Oakland, en Californie. Les procureurs généraux accusent l'entreprise d'avoir conçu Facebook et Instagram pour capter durablement l'attention des mineurs et d'avoir trompé le public sur les effets sur leur santé mentale ; Meta rejette ces accusations. Dix pays couvrent la séquence, et le montant des dommages réclamés varie du simple au septuple selon les rédactions.
Donald Trump a déclaré le 14 août qu'il allait « très bientôt » faire du détroit d'Ormuz un territoire des États-Unis. Un responsable de la Maison Blanche a ensuite présenté la sortie comme une plaisanterie, ce que plusieurs pays relèvent et d'autres ignorent. Le vice-ministre iranien Kazem Gharibabadi a répliqué. Par ce passage entre l'Iran et Oman transite environ un cinquième du pétrole et du gaz mondial, et le trafic y a chuté depuis février.
Donald Trump a annoncé le 12 août que sa porte-parole quitterait ses fonctions fin août pour devenir conseillère extérieure. À 28 ans, elle était la plus jeune de l'histoire. Elle invoque sa famille ; une partie de la presse retient qu'elle part à deux mois des élections de mi-mandat. Aucun successeur n'a été désigné.
Greenland Energy, société texane liée à l'entourage de Donald Trump, a débarqué fin juillet quinze conteneurs de matériel de forage sur la côte est du Groenland, sans autorisation. Le gouvernement de Nuuk a émis un avertissement ferme le 30 juillet et fait reporter les forages d'essai, faute de permis et d'étude d'impact. Fait notable : ni Washington, ni Londres, ni Copenhague ne couvrent l'affaire.
« Le seul qui contrôle le détroit d'Ormuz, c'est la marine américaine », a déclaré Donald Trump depuis le Bureau ovale, affirmant l'avoir entièrement déminé. Le lendemain, un hélicoptère du CENTCOM tirait deux missiles Hellfire sur un cargo panaméen forçant le blocus. Téhéran maintient ses conditions ; le Pakistan et le Qatar annoncent au même moment une percée diplomatique. Le baril grimpe.
Mardi, la Quatrième chambre criminelle de Damas a condamné Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité — meurtre d'enfants, torture ayant entraîné la mort. Son frère Maher et sept autres responsables sont condamnés avec lui ; seul son cousin Atef Najib comparaissait en personne. Le verdict a été lu en direct à la télévision. Assad, réfugié près de Moscou depuis décembre 2024, n'a pas été extradé.
L'UEFA, la CONCACAF et l'AFC — trois des six confédérations de la FIFA, dont les présidents sont vice-présidents de l'institution — accusent Gianni Infantino d'avoir rompu la confiance « par la tromperie » et réclament une revue indépendante du projet avorté de vente d'une part du Mondial. La CAF et la CONMEBOL n'ont pas signé. Le soir même, Donald Trump juge qu'un remplacement serait « une terrible erreur ».
Investi vendredi dans une caserne de Cali, le nouveau président colombien a vu son premier jour de mandat marqué par deux attaques à l'explosif : un policier tué par des drones dans le Cesar, un péage détruit dans le Cauca. Dimanche, la Defensoría del Pueblo recensait des attaques dans onze départements. Washington promet un milliard de dollars, Caracas y lit l'annonce de son propre basculement.
« Israël rejette le document en 15 points » : dimanche, en conseil des ministres, Benyamin Netanyahou a formellement refusé la feuille de route publiée le 31 juillet par le Conseil de paix de Donald Trump et acceptée par le Hamas. Aucun retrait avant un désarmement « véritable », et pas d'État palestinien tant qu'il sera au pouvoir. Sur le terrain, Israël a pourtant réduit ses frappes depuis le 3 août. Élections le 27 octobre.
Le Telegraph affirme que l'UEFA a versé une indemnité à six chiffres à une ancienne employée avec laquelle Gianni Infantino aurait entretenu une relation quand il en était secrétaire général. L'UEFA confirme le versement, Infantino dément « catégoriquement », la FIFA dénonce un « effort concerté et continu ». L'Europe du Nord réclame son départ, l'Afrique et l'Amérique du Sud le soutiennent.
Samedi, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien a publié six exigences préalables à la réouverture du détroit d'Ormuz : fin de la guerre, levée du blocus naval et des sanctions, retrait des forces américaines, indemnisation des dommages, libération des avoirs gelés. Dimanche, les Gardiens de la révolution ont durci le ton pendant qu'Oman négociait un couloir maritime temporaire et que Washington disait « quelques progrès ». Un cinquième du pétrole mondial attend.
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