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Donald Trump annonce avoir accepté, avec Israël, de suspendre une frappe de grande ampleur contre l'Iran, à la demande de Téhéran et de pays du Moyen-Orient, sous réserve d'un accord rouvrant le détroit d'Ormuz. Onze pays lisent différemment ce répit : recul, piège, ou fenêtre diplomatique.
Après une brève pause, l'Iran a lancé une attaque de missiles balistiques contre une base américaine en Jordanie, aussitôt suivie de frappes conjointes américano-saoudiennes contre des milices pro-iraniennes en Irak (au moins dix morts). L'entrée de Riyad dans le conflit et l'usage de bases israéliennes marquent une escalade régionale.
Après treize nuits de bombardements américains, Donald Trump ordonne une pause que l'Iran dit réciproquer en interrompant ses représailles. Téhéran nie toute négociation directe malgré des médiations qatarie et pakistanaise, tandis que le pétrole recule et que le détroit d'Ormuz reste sous tension.
Au lendemain de la signature de l'accord de coopération nucléaire civile « 123 » entre Washington et Riyad, Donald Trump a déclaré que sa mise en œuvre est subordonnée à la reconnaissance d'Israël par l'Arabie saoudite et à son adhésion aux accords d'Abraham. La condition a stupéfié les responsables saoudiens et relance le débat sur la normalisation, la cause palestinienne et la prolifération au Moyen-Orient.
Les Houthis yéménites ont décrété un blocus maritime « à effet immédiat » contre l'Arabie saoudite, en représailles au blocus saoudien de leurs ports. Washington a poursuivi ses frappes sur l'Iran pour la dixième nuit consécutive et un troisième soldat américain a été tué en trois jours. Le trafic dans le détroit d'Ormuz s'effondre, le Brent dépasse 90 dollars.
Washington relance les frappes et le blocus naval des ports iraniens, mais Donald Trump abandonne son projet de péage de 20 % sur le fret transitant par Ormuz après les appels des émirs du Golfe ; Téhéran menace de bloquer d'autres voies maritimes, dont la mer Rouge.
Les États-Unis rétablissent un blocus naval du détroit d'Ormuz et frappent l'Iran après des représailles iraniennes contre Bahreïn, le Koweït, le Qatar et la Jordanie. Le baril bondit de près de 10 %, le trafic maritime s'effondre et les économies dépendantes du brut — de Séoul à New Delhi — se préparent au choc.
L'ancien émir du Qatar, qui a hissé le petit émirat sur la scène mondiale (Al Jazeera, gaz, médiations) avant d'abdiquer en 2013, est mort. Six regards — du deuil régional au bilan géopolitique — sur un règne qui a redessiné le Golfe.
Israël a alerté les États-Unis d'un complot iranien présumé visant à assassiner Donald Trump. Trump a répliqué que des missiles américains étaient « prêts et pointés » sur l'Iran et affirmé avoir laissé des instructions pour une frappe de représailles massive s'il était tué.
Les États-Unis ont mené de nouvelles frappes sur l'Iran, qui a riposté en visant des bases américaines dans le Golfe et en attaquant Bahreïn et le Koweït. Un pétrolier saoudien a été touché à Ormuz, le pétrole a bondi de 7 %, et Trump menace désormais les infrastructures iraniennes.
Les États-Unis ont lancé des frappes contre des cibles iraniennes après une série d'attaques visant des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. L'escalade dans le Golfe suscite des réactions contrastées, entre soutien occidental, condamnations et appels à la désescalade.
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