Les sujets suivis dans ce pays, avec leurs cadrages replacés face au reste du monde.
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Les autorités congolaises annoncent 2 011 morts pour 4 381 cas confirmés. L'OMS révèle que l'épidémie, déclarée le 15 mai, avait en réalité démarré en février — des cas précoces ayant été attribués au paludisme et à la typhoïde. « Nous courons après le virus, il a de l'avance sur nous. » La riposte bute sur le conflit armé, les routes et les salaires impayés des soignants.
Copernicus mesure le juin-juillet le plus chaud jamais enregistré en Europe de l'Ouest (21,62 °C) et la NOAA confirme le juillet le plus chaud aux États-Unis contigus. Une cinquième canicule frappe l'Europe : fleuves à l'étiage, réacteurs sous tension, 70 % de la France sous restrictions d'eau. Au même moment, la Corée du Sud mobilise son armée contre la sécheresse — sans lien narratif avec l'Europe.
Mardi, la Quatrième chambre criminelle de Damas a condamné Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité — meurtre d'enfants, torture ayant entraîné la mort. Son frère Maher et sept autres responsables sont condamnés avec lui ; seul son cousin Atef Najib comparaissait en personne. Le verdict a été lu en direct à la télévision. Assad, réfugié près de Moscou depuis décembre 2024, n'a pas été extradé.
L'UEFA, la CONCACAF et l'AFC — trois des six confédérations de la FIFA, dont les présidents sont vice-présidents de l'institution — accusent Gianni Infantino d'avoir rompu la confiance « par la tromperie » et réclament une revue indépendante du projet avorté de vente d'une part du Mondial. La CAF et la CONMEBOL n'ont pas signé. Le soir même, Donald Trump juge qu'un remplacement serait « une terrible erreur ».
« Israël rejette le document en 15 points » : dimanche, en conseil des ministres, Benyamin Netanyahou a formellement refusé la feuille de route publiée le 31 juillet par le Conseil de paix de Donald Trump et acceptée par le Hamas. Aucun retrait avant un désarmement « véritable », et pas d'État palestinien tant qu'il sera au pouvoir. Sur le terrain, Israël a pourtant réduit ses frappes depuis le 3 août. Élections le 27 octobre.
Dimanche, les forces houthies ont revendiqué une frappe de drone contre la raffinerie Aramco de Jazan, sur la mer Rouge ; Riyad a annoncé l'incendie éteint sans blessé. Le même jour, le bombardement du port de Mokha faisait au moins sept morts. Deux jours plus tôt, le Conseil de sécurité condamnait les tirs houthis contre le Royaume depuis le 13 juillet. Un conflit gelé depuis la trêve de 2022 se rallume, deux jours après le pacte de défense Riyad-Ankara-Islamabad.
Samedi, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien a publié six exigences préalables à la réouverture du détroit d'Ormuz : fin de la guerre, levée du blocus naval et des sanctions, retrait des forces américaines, indemnisation des dommages, libération des avoirs gelés. Dimanche, les Gardiens de la révolution ont durci le ton pendant qu'Oman négociait un couloir maritime temporaire et que Washington disait « quelques progrès ». Un cinquième du pétrole mondial attend.
Madrid a sommé Rome de lever avant le 9 août les contrôles imposés le 1er, puis est passée à l'acte : contrôles sur les voyageurs venus d'Italie jusqu'au 7 septembre. L'Italie prolonge les siens. Derrière la brouille, au moins 141 morts à Ceuta, 1 342 mineurs isolés, et une enquête sur des comptes liés à la Russie. Vingt-deux pays retiennent ces trois fils dans un ordre différent.
Le 7 août 2026, Mohammed ben Salmane, Recep Tayyip Erdoğan et Shehbaz Sharif ont signé au palais Al-Safa un accord stipulant qu'une attaque armée contre l'un des trois pays sera considérée comme une attaque contre tous. Riyad jure qu'il ne s'agit « ni d'un axe militaire ni d'un bloc confessionnel » ; treize pays le lisent autrement, et l'Iran, sa cible implicite, est absent du récit.
Israël a transmis à Washington ses « préoccupations sécuritaires sérieuses » sur le désarmement du Hamas et refuse tout retrait tant qu'il n'est pas achevé. Le « Board of Peace » de Trump lui a donné raison. Les frappes ont continué : neuf morts samedi, jusqu'à dix-huit dimanche. Quinze pays, de Jérusalem à Doha, ne racontent pas la même journée.
Donald Trump affirme avoir annulé une frappe et ouvert des pourparlers avec l'Iran, qu'il qualifie de « dernière chance avant décapitation ». Téhéran dément : son seul canal reconnu est une médiation omanaise sur le détroit d'Ormuz, où un cargo a été touché. Vingt et un pays lisent le même ultimatum, entre prise au sérieux et lassitude devant un cycle déjà vu.
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