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Donald Trump dit avoir annulé une frappe contre l'Iran — « la plus grande attaque depuis la Seconde Guerre mondiale » — au motif que les paramètres d'un accord sur Ormuz et le nucléaire étaient réunis. Téhéran dément : « un pur mensonge ». Le brut chute de plus de 5 %. Reste une question que treize capitales tranchent différemment : qui croire quand deux États racontent la même journée autrement ?
Donald Trump annonce avoir accepté, avec Israël, de suspendre une frappe de grande ampleur contre l'Iran, à la demande de Téhéran et de pays du Moyen-Orient, sous réserve d'un accord rouvrant le détroit d'Ormuz. Onze pays lisent différemment ce répit : recul, piège, ou fenêtre diplomatique.
Au lendemain de l'annonce par Donald Trump d'un accord de désarmement, le Hamas subordonne son application au retrait préalable de l'armée israélienne et affirme qu'Israël doit d'abord approuver le texte. Trump évoque une « entente » avec Israël tout en reconnaissant une mise en œuvre complexe. Riyad salue l'accord, Doha est remerciée pour sa médiation, mais l'armée israélienne a de nouveau frappé Gaza. Dix pays mesurent différemment ce qui sépare l'annonce du terrain.
Gianni Infantino abandonne le projet de céder à des investisseurs privés une part des revenus de la Coupe du monde, après une fronde des confédérations et des menaces de boycott. Son conseiller principal a démissionné en dénonçant un « mauvais » projet, tandis que la FIFA rejette les critiques et dit vouloir poursuivre la consultation. Neuf pays racontent ce recul entre victoire de la gouvernance sportive et simple report tactique.
En vingt-quatre heures, jusqu'à 60 000 migrants ont franchi depuis le Maroc la frontière de l'enclave espagnole de Ceuta, faisant de 34 à 57 morts. Madrid affirme en avoir renvoyé l'essentiel au Maroc. L'Italie suspend l'accord Schengen avec l'Espagne, la France durcit sa frontière et Donald Trump met en cause Madrid. Onze pays lisent le même épisode comme une crise humanitaire, une faillite du contrôle des frontières ou un rapport de force avec Rabat.
Donald Trump affirme qu'un « Board of Peace » a conclu un accord prévoyant le désarmement complet du Hamas, le retrait de l'armée israélienne de Gaza et une nouvelle gouvernance palestinienne. Le Hamas conditionne son désarmement au retrait préalable des troupes, des experts jugent l'annonce difficile à croire et l'adhésion d'Israël reste incertaine. Dix pays lisent la même annonce comme une percée historique, un coup de communication ou un cadre imposé de l'extérieur.
Le 28 juillet 2026, Donald Trump a reçu séparément à la Maison-Blanche le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui a réclamé 300 missiles Patriot avant l'hiver et une relance des pourparlers avec la Russie, puis le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, reçu quatre-vingt-dix minutes. Trump a affiché publiquement son irritation sur le dossier iranien, signe d'un refroidissement entre Washington et son allié israélien, alors que les guerres d'Ukraine et d'Iran convergent.
Le 30 juillet 2026, après une brève accalmie, les États-Unis ont lancé une vague massive de frappes contre des dizaines de cibles en Iran, en riposte à des tirs de missiles iraniens sur des bases américaines en Jordanie. Le même jour, forces américaines et saoudiennes ont frappé conjointement, pour la première fois, les milices pro-iraniennes en Irak, faisant au moins vingt morts. L'entrée de Riyad et la menace sur le détroit d'Ormuz marquent une escalade régionale.
Dans la nuit du 25 au 26 juillet 2026, des colons israéliens ont incendié deux mosquées en Cisjordanie occupée et attaqué des villages, au lendemain d'un affrontement meurtrier (six morts). L'armée a mené une vague d'arrestations. L'escalade des violences de colons suscite condamnations arabes et internationales, sur fond de campagne électorale israélienne.
Le ministre indien de l'Éducation Dharmendra Pradhan a démissionné les 25-26 juillet 2026 sous la pression du mouvement de jeunesse « Cockroach », né d'une fraude massive aux examens. Pralhad Joshi assure l'intérim ; les protestataires revendiquent la victoire tandis que Narendra Modi promet de sanctionner les responsables des fuites.
Le président bangladais Mohammed Shahabuddin, 76 ans, a démissionné, un an après la chute de la Première ministre Sheikh Hasina dont il avait été un allié. Sa démission, présentée comme volontaire, s'inscrit dans la transition politique conduite par le gouvernement intérimaire et relance le débat sur la continuité constitutionnelle, le rôle de la présidence et la stabilité du pays.
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