Les sujets suivis dans ce pays, avec leurs cadrages replacés face au reste du monde.
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Le bilan de la ruée vers Ceuta monte à au moins 67 morts pour environ 60 000 passages depuis le 30 juillet. L'Espagne installe une barrière flottante de 500 mètres à Tarajal, vingt-deux États réclament un conseil d'urgence et l'Italie suspend Schengen avec Madrid.
Donald Trump annonce avoir accepté, avec Israël, de suspendre une frappe de grande ampleur contre l'Iran, à la demande de Téhéran et de pays du Moyen-Orient, sous réserve d'un accord rouvrant le détroit d'Ormuz. Onze pays lisent différemment ce répit : recul, piège, ou fenêtre diplomatique.
Au lendemain de l'annonce par Donald Trump d'un accord de désarmement, le Hamas subordonne son application au retrait préalable de l'armée israélienne et affirme qu'Israël doit d'abord approuver le texte. Trump évoque une « entente » avec Israël tout en reconnaissant une mise en œuvre complexe. Riyad salue l'accord, Doha est remerciée pour sa médiation, mais l'armée israélienne a de nouveau frappé Gaza. Dix pays mesurent différemment ce qui sépare l'annonce du terrain.
En vingt-quatre heures, jusqu'à 60 000 migrants ont franchi depuis le Maroc la frontière de l'enclave espagnole de Ceuta, faisant de 34 à 57 morts. Madrid affirme en avoir renvoyé l'essentiel au Maroc. L'Italie suspend l'accord Schengen avec l'Espagne, la France durcit sa frontière et Donald Trump met en cause Madrid. Onze pays lisent le même épisode comme une crise humanitaire, une faillite du contrôle des frontières ou un rapport de force avec Rabat.
Donald Trump affirme qu'un « Board of Peace » a conclu un accord prévoyant le désarmement complet du Hamas, le retrait de l'armée israélienne de Gaza et une nouvelle gouvernance palestinienne. Le Hamas conditionne son désarmement au retrait préalable des troupes, des experts jugent l'annonce difficile à croire et l'adhésion d'Israël reste incertaine. Dix pays lisent la même annonce comme une percée historique, un coup de communication ou un cadre imposé de l'extérieur.
Plusieurs milliers de migrants ont franchi depuis le Maroc la frontière de l'enclave espagnole de Ceuta, beaucoup à la nage, dans un afflux que des responsables décrivent comme un « chaos absolu ». Madrid a déployé l'armée, une unité de plongeurs et un navire militaire, et recensé au moins neuf morts. Neuf pays racontent le même épisode entre urgence humanitaire, contrôle des frontières et rapport de force entre Rabat, Madrid et Bruxelles.
Le 29 juillet 2026, le FSB russe a inculpé Pavel Durov, fondateur de Telegram et citoyen français, de « complicité d'activité terroriste » et l'a placé sur une liste de recherche internationale, reprochant à la messagerie de faciliter un « terrorisme ukrainien » et de refuser de coopérer. Durov, sous contrôle judiciaire en France depuis 2024, a répondu par un geste de défi. Le même jour, l'Australie engageait une procédure distincte contre Telegram.
Le 28 juillet 2026, Donald Trump a reçu séparément à la Maison-Blanche le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui a réclamé 300 missiles Patriot avant l'hiver et une relance des pourparlers avec la Russie, puis le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, reçu quatre-vingt-dix minutes. Trump a affiché publiquement son irritation sur le dossier iranien, signe d'un refroidissement entre Washington et son allié israélien, alors que les guerres d'Ukraine et d'Iran convergent.
Le 30 juillet 2026, après une brève accalmie, les États-Unis ont lancé une vague massive de frappes contre des dizaines de cibles en Iran, en riposte à des tirs de missiles iraniens sur des bases américaines en Jordanie. Le même jour, forces américaines et saoudiennes ont frappé conjointement, pour la première fois, les milices pro-iraniennes en Irak, faisant au moins vingt morts. L'entrée de Riyad et la menace sur le détroit d'Ormuz marquent une escalade régionale.
Après une brève pause, l'Iran a lancé une attaque de missiles balistiques contre une base américaine en Jordanie, aussitôt suivie de frappes conjointes américano-saoudiennes contre des milices pro-iraniennes en Irak (au moins dix morts). L'entrée de Riyad dans le conflit et l'usage de bases israéliennes marquent une escalade régionale.
Après treize nuits de bombardements américains, Donald Trump ordonne une pause que l'Iran dit réciproquer en interrompant ses représailles. Téhéran nie toute négociation directe malgré des médiations qatarie et pakistanaise, tandis que le pétrole recule et que le détroit d'Ormuz reste sous tension.
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