Les sujets suivis dans ce pays, avec leurs cadrages replacés face au reste du monde.
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Israël a transmis à Washington ses « préoccupations sécuritaires sérieuses » sur le désarmement du Hamas et refuse tout retrait tant qu'il n'est pas achevé. Le « Board of Peace » de Trump lui a donné raison. Les frappes ont continué : neuf morts samedi, jusqu'à dix-huit dimanche. Quinze pays, de Jérusalem à Doha, ne racontent pas la même journée.
Donald Trump affirme avoir annulé une frappe et ouvert des pourparlers avec l'Iran, qu'il qualifie de « dernière chance avant décapitation ». Téhéran dément : son seul canal reconnu est une médiation omanaise sur le détroit d'Ormuz, où un cargo a été touché. Vingt et un pays lisent le même ultimatum, entre prise au sérieux et lassitude devant un cycle déjà vu.
Donald Trump dit avoir annulé une frappe contre l'Iran — « la plus grande attaque depuis la Seconde Guerre mondiale » — au motif que les paramètres d'un accord sur Ormuz et le nucléaire étaient réunis. Téhéran dément : « un pur mensonge ». Le brut chute de plus de 5 %. Reste une question que treize capitales tranchent différemment : qui croire quand deux États racontent la même journée autrement ?
Dans la nuit du 2 au 3 août, l'Ukraine a frappé un 17e entrepôt du géant du e-commerce Wildberries, une raffinerie Rosneft à Saratov et l'aérodrome d'Engels. Moscou dit avoir abattu 635 drones et fait état de huit morts. Kyiv affirme que « l'Amazon russe » ravitaille l'armée : la logistique civile est devenue une cible, et les capitales ne s'accordent ni sur sa légitimité ni sur son efficacité.
Un engin explosif artisanal porté par une femme a détoné samedi soir à l'entrée du restaurant Balzi Rossi, place Koudrinskaïa à Moscou, tuant trois personnes et en blessant entre quinze et vingt et une. Sans revendication, six pays comblent différemment le vide laissé par l'enquête.
Le bilan de la ruée vers Ceuta monte à au moins 67 morts pour environ 60 000 passages depuis le 30 juillet. L'Espagne installe une barrière flottante de 500 mètres à Tarajal, vingt-deux États réclament un conseil d'urgence et l'Italie suspend Schengen avec Madrid.
Donald Trump annonce avoir accepté, avec Israël, de suspendre une frappe de grande ampleur contre l'Iran, à la demande de Téhéran et de pays du Moyen-Orient, sous réserve d'un accord rouvrant le détroit d'Ormuz. Onze pays lisent différemment ce répit : recul, piège, ou fenêtre diplomatique.
Au lendemain de l'annonce par Donald Trump d'un accord de désarmement, le Hamas subordonne son application au retrait préalable de l'armée israélienne et affirme qu'Israël doit d'abord approuver le texte. Trump évoque une « entente » avec Israël tout en reconnaissant une mise en œuvre complexe. Riyad salue l'accord, Doha est remerciée pour sa médiation, mais l'armée israélienne a de nouveau frappé Gaza. Dix pays mesurent différemment ce qui sépare l'annonce du terrain.
En vingt-quatre heures, jusqu'à 60 000 migrants ont franchi depuis le Maroc la frontière de l'enclave espagnole de Ceuta, faisant de 34 à 57 morts. Madrid affirme en avoir renvoyé l'essentiel au Maroc. L'Italie suspend l'accord Schengen avec l'Espagne, la France durcit sa frontière et Donald Trump met en cause Madrid. Onze pays lisent le même épisode comme une crise humanitaire, une faillite du contrôle des frontières ou un rapport de force avec Rabat.
Gianni Infantino abandonne le projet de céder à des investisseurs privés une part des revenus de la Coupe du monde, après une fronde des confédérations et des menaces de boycott. Son conseiller principal a démissionné en dénonçant un « mauvais » projet, tandis que la FIFA rejette les critiques et dit vouloir poursuivre la consultation. Neuf pays racontent ce recul entre victoire de la gouvernance sportive et simple report tactique.
Donald Trump affirme qu'un « Board of Peace » a conclu un accord prévoyant le désarmement complet du Hamas, le retrait de l'armée israélienne de Gaza et une nouvelle gouvernance palestinienne. Le Hamas conditionne son désarmement au retrait préalable des troupes, des experts jugent l'annonce difficile à croire et l'adhésion d'Israël reste incertaine. Dix pays lisent la même annonce comme une percée historique, un coup de communication ou un cadre imposé de l'extérieur.
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