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Le Parti des travailleurs a officialisé le 2 août la candidature de Lula, 80 ans, à un quatrième mandat, face à Flávio Bolsonaro. « J'ai l'énergie de mes 30 ans », dit-il. De Buenos Aires, Milei le traite de « voleur » ; de Santiago, on y voit une digue contre l'extrême droite. Dix pays lisent la même candidature comme un test de longévité, de souveraineté ou de démocratie.
Donald Trump dit avoir annulé une frappe contre l'Iran — « la plus grande attaque depuis la Seconde Guerre mondiale » — au motif que les paramètres d'un accord sur Ormuz et le nucléaire étaient réunis. Téhéran dément : « un pur mensonge ». Le brut chute de plus de 5 %. Reste une question que treize capitales tranchent différemment : qui croire quand deux États racontent la même journée autrement ?
Donald Trump annonce avoir accepté, avec Israël, de suspendre une frappe de grande ampleur contre l'Iran, à la demande de Téhéran et de pays du Moyen-Orient, sous réserve d'un accord rouvrant le détroit d'Ormuz. Onze pays lisent différemment ce répit : recul, piège, ou fenêtre diplomatique.
Le 30 juillet 2026, après une brève accalmie, les États-Unis ont lancé une vague massive de frappes contre des dizaines de cibles en Iran, en riposte à des tirs de missiles iraniens sur des bases américaines en Jordanie. Le même jour, forces américaines et saoudiennes ont frappé conjointement, pour la première fois, les milices pro-iraniennes en Irak, faisant au moins vingt morts. L'entrée de Riyad et la menace sur le détroit d'Ormuz marquent une escalade régionale.
Après treize nuits de bombardements américains, Donald Trump ordonne une pause que l'Iran dit réciproquer en interrompant ses représailles. Téhéran nie toute négociation directe malgré des médiations qatarie et pakistanaise, tandis que le pétrole recule et que le détroit d'Ormuz reste sous tension.
Le président bangladais Mohammed Shahabuddin, 76 ans, a démissionné, un an après la chute de la Première ministre Sheikh Hasina dont il avait été un allié. Sa démission, présentée comme volontaire, s'inscrit dans la transition politique conduite par le gouvernement intérimaire et relance le débat sur la continuité constitutionnelle, le rôle de la présidence et la stabilité du pays.
Au lendemain de la signature de l'accord de coopération nucléaire civile « 123 » entre Washington et Riyad, Donald Trump a déclaré que sa mise en œuvre est subordonnée à la reconnaissance d'Israël par l'Arabie saoudite et à son adhésion aux accords d'Abraham. La condition a stupéfié les responsables saoudiens et relance le débat sur la normalisation, la cause palestinienne et la prolifération au Moyen-Orient.
L'administration Trump a signé avec l'Arabie saoudite un accord de coopération nucléaire civile (« 123 Agreement ») qui, faute du « Gold Standard » de renonciation à l'enrichissement, pourrait ouvrir la voie à l'enrichissement d'uranium par le royaume. Le texte doit encore être approuvé par le Congrès. La décision ravive le débat sur la prolifération au Moyen-Orient, l'angle israélien et la comparaison avec la guerre menée contre le programme nucléaire iranien.
Les Houthis yéménites ont décrété un blocus maritime « à effet immédiat » contre l'Arabie saoudite, en représailles au blocus saoudien de leurs ports. Washington a poursuivi ses frappes sur l'Iran pour la dixième nuit consécutive et un troisième soldat américain a été tué en trois jours. Le trafic dans le détroit d'Ormuz s'effondre, le Brent dépasse 90 dollars.
Washington relance les frappes et le blocus naval des ports iraniens, mais Donald Trump abandonne son projet de péage de 20 % sur le fret transitant par Ormuz après les appels des émirs du Golfe ; Téhéran menace de bloquer d'autres voies maritimes, dont la mer Rouge.
Les États-Unis rétablissent un blocus naval du détroit d'Ormuz et frappent l'Iran après des représailles iraniennes contre Bahreïn, le Koweït, le Qatar et la Jordanie. Le baril bondit de près de 10 %, le trafic maritime s'effondre et les économies dépendantes du brut — de Séoul à New Delhi — se préparent au choc.
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