Le Nigeria, l'Afrique du Sud et le Cameroun rapportent une hausse massive. 400 millions d'utilisateurs de mobile banking menacés.
Le Nigeria, l'Afrique du Sud et le Cameroun rapportent une hausse de 40% des attaques cyber contre les infrastructures critiques en 2025-2026 : énergie, banques, télécoms.
Les chiffres
L'Afrique subsaharienne compte 600 millions d'utilisateurs de téléphonie mobile et 400 millions d'utilisateurs de mobile banking (source GSMA). Au Kenya, M-Pesa traite milliards de transactions par an — plus que le PIB de certains pays voisins. Au Nigeria, les fintech traitent des centaines de millions de dollars quotidiennement.
La cybercriminalité coûte au continent milliards par an selon Interpol — mais les investissements en cybersécurité ne représentent que milliards, soit 0,1% du PIB continental. À titre de comparaison, l'Europe investit 10 fois plus en proportion.
Les incidents récents
En 2024, une attaque ransomware contre TransUnion Afrique du Sud a exposé les données de 54 millions de citoyens. Le réseau électrique nigérian a subi des intrusions documentées par Premium Times. Les banques ghanéennes ont signalé une augmentation de 200% des tentatives de fraude en ligne.
Pourquoi maintenant
La coïncidence avec la crise d'Ormuz n'est pas un hasard. Les infrastructures critiques africaines sont déjà sous tension — coupures d'électricité, pénurie de diesel pour les générateurs, rationnement du fuel. Une cyberattaque sur un réseau électrique fragile ne fait pas la même chose qu'une cyberattaque sur un réseau européen résilient. Le premier tombe pour des jours. Le second bascule sur les secours en minutes.
Premium Times au Nigeria et News24 en Afrique du Sud couvrent. Les médias occidentaux ignorent. Personne ne surveille — et c'est précisément le problème.
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