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COMPLOT IRANIEN PRÉSUMÉ POUR ASSASSINER DONALD TRUMP
Téhéran dénonce un récit d'assassinat qu'elle juge conçu pour peser sur la diplomatie, tout en durcissant sa posture militaire face aux frappes américaines.
Angle dominant identifié — ne reflète pas l’unanimité des médias de ce pays
Téhéran, 11 juillet 2026. La révélation, par le Wall Street Journal et CNN, d'un possible complot iranien pour assassiner Donald Trump vient épaissir une crise déjà explosive entre Téhéran et Washington. Selon ces médias, Israël aurait transmis discrètement à l'administration américaine des renseignements affirmant que l'Iran avait conçu un plan visant à tuer le président. Les propos tenus par Trump en marge du sommet de l'OTAN suggèrent qu'il a été personnellement marqué par ces informations, se disant convaincu de figurer en tête de la liste des cibles présumées de Téhéran. Le changement d'avion présidentiel lors du retour d'Ankara illustre, selon des sources américaines, le sérieux accordé à cette menace.
Deux sources ont toutefois indiqué à CNN que certains responsables américains soupçonnent ce rapport israélien de viser à influencer les décisions de Trump, alors qu'il évalue une escalade militaire contre l'Iran. Les détails du complot allégué restent flous, et Washington n'aurait pas encore évalué ces renseignements de façon indépendante — une prudence que la presse iranienne, comme Khabar Online, met en avant.
Sur le terrain, la trêve de juin entre Téhéran et Washington vacille. Les forces américaines ont frappé une centaine de cibles en Iran après que Trump a jugé l'accord caduc, invoquant des attaques iraniennes contre la navigation dans le détroit d'Ormuz. Téhéran a répliqué contre des intérêts américains au Qatar, à Bahreïn et au Koweït, revendiquant 85 cibles atteintes, tandis que les Gardiens de la révolution annonçaient le tir de dix missiles balistiques contre un centre de commandement américain et une base en Jordanie, promettant qu'« aucune autre agression américaine ne serait épargnée ».
Le président du Parlement Mohammad-Bagher Ghalibaf a averti que « si vous frappez, vous serez frappés », excluant toute réouverture du détroit d'Ormuz hors des conditions iraniennes. Le diplomate Ali Akbar Velayati a rejeté l'entière responsabilité de l'escalade sur Washington. La presse conservatrice, à l'image de Kayhan, qualifie déjà le mémorandum de juin de « mirage diplomatique » disparu comme prévu, tandis que les partisans de la voie négociée autour du président Massoud Pezeshkian se retrouvent affaiblis.
Cadrage Iran-centré : les articles privilégient les déclarations officielles et militaires iraniennes (Ghalibaf, Velayati, IRGC) au détriment des réactions américaines ou israéliennes directes.
Préférence pour les sources doutant du complot : les extraits mettent en avant le scepticisme de responsables américains cités par CNN, sans donner la version israélienne du renseignement.
Faible couverture des détails du complot présumé : les articles ne précisent ni la nature du plan allégué ni les preuves invoquées par Israël.
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